Vive la moule et un Breton, dans les choux, à Bruxelles, vite remplacé !

C’est certainement l’une des phrases historiques de la semaine dernière. « Les moules frites, c’est la construction mentale associant le mythe phallique du patriarcat à la faiblesse de la vulve conchylicole conquise à marée basse ». Quelle poèsie exceptionnelle. Quelle puissance d’esprit. Vous aurez forcément reconnu son auteur ou plutôt son autrice ! En la personne de la verte et féministe députée de Paris, Sandrine Rousseau, dont les liens avec le célèbre écrivain du siècle des Lumières, Jean-Jacques Rousseau, ne sont pas avérés.

La braderie de Lille qui se tenait précisément il y a peu, et où la consommation de moules-frites atteint des sommets, n’a plus qu’à fermer. Et cette menace est en plus, cerise sur le clafouti (un mariage a priori pas terrible) lancée par une ch’tie d’origine, ancienne prof d’économie à la faculté de Lille. Elle n’est pas prête de retrouver toute ses facultés, comme aurait pu le dire Coluche ! Ca ne serait pas un grand mal si, à son tour, elle pouvait la fermer une bonne fois pour toute, sa…coquille ! Je l’invite bien évidemment à une tournée générale de moules de bouchot de la baie du Mont-Saint-Michel et à déguster sans modération les bonnes huîtres de Cancale. J’attends avec la plus grande impatience sa réponse et surtout ce que représente pour elle l’huître de nos parcs ostréicoles. Je crains hélas le pire ! Ca ne m’empêchera pour autant de toujours m’adonner à deux de mes…plaisirs gustatifs préférés ! Vive la moule et l’huître de Normandie et de Bretagne, en passant par celles de la côte Atlantique.

Plus sérieusement, le bureau de l’Assemblée nationale décidera ce jour de l’avenir de la lame mortelle des révolutionnaires de la France insoumise, désireux de destituer le roi républicain de notre royaume de France. Emmanuel Macron qui, hier a remplacé à Bruxelles, Thierry Breton, démissionnaire comme représentant de la France comme commissaire à Bruxelles, suppléé très vite par l’ex-délégué général de « Renaissance » le parti du Président et éphémère ministre des Affaires étrangères, Stéphane Séjourné, à un poste où il n’aura vraiment pas eu le temps de briller. Comme lors d’ailleurs de ses précédentes missions, comme macroniste de la première heure. Comme quoi, pourrait-on ajouter avec un certain malice, que certaines nominations se font dans les meilleurs délais contrairement à d’autres…

De nombreux éditorialistes et membres des oppositions se sont lâchés pour s’offusquer de la façon dont la présidente Ursula von der Leyen, s’était payée la tête de son ex-commissaire, à qui elle avait mis les menottes, un comble, avec qui les affrontements ont jalonné la vie interrompue de leur couple. Le divorce semblait inéluctable après le réélection de la dame pourtant si critiquée ! Un affront vu comme un coup de pied de l’âne à la souveraineté d’Emmanuel Macron dont le choix du candidat avait été balayé d’un revers digne de la plus grande championne de tennis allemande de son temps, Steffi Graf !

Si les socialistes ont acté la validation de la première haie à franchir, à savoir son examen par le bureau de l’Assemblée, première étape d’un processus très complexe, ils ont clairement annoncé qu’ils s’opposeraient au coup de com de LFI. Cette proposition de destitution du chef de l’Etat est en effet morte-née puisqu’il faudrait que cette procédure, si elle arrivait à son terme, soit votée par les deux tiers des députés. Un seuil impossible à atteindre compte tenu de l’état des forces politiques en présence dans les travées ! Le président du groupe PS, Boris Vallaud a ajouté en plus en substance que cette procédure de destitution serait politiquement contreproductive! Ils jouent en quelque sorte aux ni oui ni ton. Quelque peu enfantins, les « gamins « ! Cela n’empêchera pas leurs toujours amis insoumis auxquels ils restent mains et pieds liés, de poursuivre leur cinéma…

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