Evidemment, on est très éloigné du drame affreux vécu par la population libanaise, victime de la guerre sans merci que se livrent l’état d’Israël et les milices du Hezbollah, l’horrible pendant du Hamas dans la bande de Gaza. Déja 500 morts en quelques jours dont une cinquantaine d’enfants et une forte majorité de civils. Des innoçents livrés aux représailles de Tsahal sur ordre du « boucher » de Tel-Aviv, le Premier ministre Netanyahou. Ou encore la mort d’une étudiante de Dauphine, à Paris, Philippine, 19 ans, assassinée par un ressortissant marocain, un violeur mineur (17 ans au moment des faits en 2019, condamné deux ans plus tard) à une peine de 7 ans de prison, sorti libre, en bénéficiant d’une réduction de peine, puis placé dans la situation d’OQTF. Le présumé auteur d’un crime, en situation irrégulière sur le sol français depuis 2019, qui une fois encore, a suscité une vive émotion dans notre pays. Interpellé en Suisse, où il s’était réfugié, son crime perpétré, cet homme devra payer…
Alors évidemment ces broutilles franco-françaises apparaissent si légères en comparaison. Mais il n’empêche. Surtout qu’elles apparaissent à la fois drôles et graves. Comme cette vieille histoire datant de 1997, lors d’une émission culte de la télévision « Intervilles ». Qui s’imisce donc dans la si petite politique d’aujourd’hui. Une affaire de tricherie dans laquelle le nouveau ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau, aurait été impliqué à l’époque. Avec cette ironie de la « petite peste verte gazon », Marine Tondelier à qui l’on doit ce propos: « j’ai maintenant compris que quand on triche, on devient ministre de l’Intérieur« . Une vacherie…sans vachette qui en dit long sur l’état d’esprit de certains de nos leaders politiques. Celui d’exhumer une affaire certes qui avait fait du bruit à l’époque, puis reprise en 2017 dans la presse. Un certain Retailleau, aujourd’hui le premier « flic de France » à Beauvau, se trouvait au siècle dernier, à la tête de l’équipe du Puy-du-Fou opposée à sa rivale voisine du pays d’Ancenis. A la fois, cascadeur, voltigeur, cavalier et metteur en scène, le protégé d’alors de Philippe de Villiers, se trouvait être l’une des personnes du trio vendéen répondant aux questions de culture générale du duo Chiabodo-Jean-Pierre Foucault. Le premier fut très vite ciblé pour avoir aidé les « puyfolais »…Et sa carrière en souffrit. Pas celle en revanche du capitaine de l’équipe gagnante…futur député, président du conseil général de Vendée, puis sénateur de ce même département !
C’est ce qu’on appelle une mauvaise anticipation. On la doit cette fois-ci à la candidate auto-proclamée pour occuper la charge de Première ministre, Lucie Castets. Toujours aussi présente dans les médias. Qui quelques heures seulement avant l’arrestation du meurtrier présumé de la jeune étudiante parisienne, dont le corps a été retrouvé au bois de Boulogne, enseveli sous terre, se permettait, certes en son nom personnel et non collectif, être favorable à la régularisation de tous les sans-papiers. Très mauvaise…pioche ! Le premier des socialistes, Olivier Faure, interrogé sur cette nouvelle sortie, a montré son désaccord…sans pour autant trop corriger sa camarade « qui avait parfaitement réussi sa mission de défendre les couleurs du Nouveau front populaire comme candidate à Matignon ».
Celui qui a été bien nommé chef du gouvernement, suite à la sortie toute aussi malencontreuse de son ministre de l’Economie, Antoine Armand, très vite recadré, a été en revanche critiqué par une partie des troupes macronistes à l’Assemblée pour s’être excusé auprès de Marine Le Pen. Un vent de fronde en grande partie soufflé par…Gabriel Attal, qui semble se perdre dans un jeu bien trouble ! Pas vraiment gentil et surtout très décevant depuis son départ, le prétendant au titre suprême présidentiel en 2027…Il ne faut jamais confondre vitesse et précipitation !