Querelles d’appareils …défectueux !

Il s’en passe visiblement de belles au sein des réunions d’appareil. A gauche comme à droite. Notamment au niveau du bureau (le « burex » pour les intimes) du parti macroniste. Le voltage y est fort et la haute-tension palpable. La toute dernière en apporte la preuve où les partisans de Gabriel Attal et « Babeth » Borne, normalement candidats à prendre la direction du parti, ont fait vibrer les vitres. Gaby a remporté la première manche avec la date du congrès toujours convoqué début décembre. Avec la quasi certitude, sait-on jamais ! qu’élu, Gabriel Attal pourrait cumuler avec sa présidence du groupe à l’Assemblée nationale. Devant la perspective d’une nouvelle défaite face à lui, Elisabeth Borne, la députée du Calvados, ira-t-elle jusqu’au bout de ses intentions. Question effectifs, comme chez tant d’autres mouvements, les chiffres fondent…Il est loin le temps des marcheurs flamboyants et victorieux de 2017. Déjà divisés par trois depuis 2022 ! C’est la crise mon bon monsieur.

L’une des altercations la plus sonore et ave l’accent s’est produite lorsque le président de PACA, Renaud Muselier , alias « Mumuse » a découvert par la bande qu’un des députés du groupe, Le Parisien Sylvain Maillard, avait déposé un projet de loi afin que le mode du scrutin du PLM (Paris-Lyon-Marseille) pour les prochaines municipales soit le même que pour toutes les villes de France. Ce qui a fait exploser, non pas de joie, mais bien de colère « Mumuse » pas vraiment amusé par cette hypothèse. « Je n’ai même pas été prévenu » s’est-il exprimé fortement ! : C’est bien un truc de parisien ces conneries. Si ça continue on va donner Marseille à Delogu et aux Insoumis » Un humour défaitiste probablement apprécié à sa juste valeur par ses amis politiques ! Et pourquoi pas pendant qu’on y est Sophia Chikirou ou Mathilde Panot à Paris. Et le retour du banni de LFI, Adrien Quattenens, le protégé de Jean-Luc Mélenchon à Lille ? C’est tellement tentant ! Il y a peut-être d’autres sujets de préoccupations prioritaires pour les populations des trois principales villes de notre territoire. Surtout à moins de deux ans de l’échéance électorale.

A gauche c’est aussi la soupe à la grimace où l’entente est toute aussi rose où l’on s’aime aussi d’amour tendre. La « reine » Lucie Castets a finalement renoncé, devant l’allégresse générale de sa candidature, à une élection législative partielle dans la première circo de Grenoble en Isère. C’est vraiment pas de chance ! « Les conditions n’étaient pas réunies » s’est-elle justifiée sobrement. Elle doit toujours espérer récupérer un jour ou l’autre Matignon. D’où cette nouvelle reculade. Les isérois et iséroises s’en remettront-ils ?

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