Le degré triple zéro de la politique yankee et « franchouillarde » !

Le degré triple zéro de la campagne présidentielle américaine qui heureusement va s’achever mardi prochain…voire même au-delà, car il est hélas plus que probable qu’en cas de défaite sur le fil, Donald Trump n’accepte pas, comme il y a quatre ans, le verdict des urnes. Que ce soit côté républicain ou démocrate, on s’insulte à très forte dose. Et il y a fort à craindre, dans l’éventualité d’une victoire à l’arraché de Pamala Harris, que le pays bascule dans une atmosphère de fort chaos avec des supporters républicains chauffés à blanc. Et ce ne sont pas des balles de la même couleur que la Maison blanche qui risquent de siffler ! Triste Amérique…à l’image de l’ultime ligne droite à laquelle on assiste. Faite d’épisodes plus lamentables les uns que les autres. Avec notamment pour amuser la galerie, « l’affreux petit canard Donald jouant les transformistes. Après avoir joué le rôle il y a quelques jours d’un livreur de frites chez Mc Do, ne voilà-t-il pas qu’il vient d’enfiler un gilet fluo jaune et rouge de passager d’un camion poubelles au nom de Trump ! Et aux couleurs de notre CGT française . Que c’est hilarant ! Et tout-ça parce qu’il voulait répondre, avec son humour bien à lui, à son vainqueur de 2020, Joe Biden, qui, en réponse à une attaque en règle de la communauté portoricaine traitée de tous les noms par un pseudo humoriste de son camp, lors d’un de ses derniers meetings, a fait aussi l’erreur de traiter les électeurs et électrices de son ennemi préféré « d’ordures ». Ce qui n’est pas plus acceptable. Et tellement nauséeux.

En France, on ne s’envoie pas encore à la figure des tonnes d’insanités. Mais l’ambiance n’est pas pour autant sereine. A l’Assemblée nationale avec les insolents radicaux de LFI, souvent la France indigne, comme l’a surnomme ses adversaires les plus farouches, comme à l’extérieur où les noms d’oiseaux circulent aussi en toute « sympathie et bienveillance ». Evidemment ce climat ne concerne pas (défense de rire) le parti présidentiel, ou finalement comme je le supposais « Babeth » Borne a renoncé à se présenter face à Gabriel Attal à la tête du parti « Renaissance ». Elle dit ne pas avoir reculé. Elle héritera en compensation de la présidence du Conseil national du mouvement et d’une égalité de postes dans la nouvelle équipe dirigeante. Ca promet !

Chez les « verts » il n’y a pas non plus de quoi être très fier avec le sort réservé à son ancien dirigeant et député parisien, Julien Bayou, qui démissionnaire d’EELV, ne s’était pas représenté en juillet dernier aux législatives puisque accusé de violences psychologiques sur son ancienne compagne avec une mise en cause directe et salée de l’une de ses collègues Sandrine Rousseau, qui avait à l’epoque, bien…chargé la mule et son ancien ami. Blanchi en interne après enquête d’un cabinet d’avocats spécialiste des violences sexistes, le banni compte déposer une plainte à la fois contre « Europe-Ecologie-les-Verts », son ex-compagne, pour « harcèlement » et bien sûr sa si gentille et douce camarade…toujours en première ligne de front pour faire le buzz. Un peu comme le secrétaire national du PCF, le « colonel Fabien » Roussel mettant en cause le Nouveau Front populaire de l’avoir fait battre au premier tour en juillet dernier, contrairement à Sandrine Rousseau, élue elle dès le premier dimanche des élections. « Ca doit nous interroger » formule encore l’intéressé. Histoire peut-être encore de dire que « c’est la faute à Rousseau ». Une accusation forcément digne des « Misérables » de Victor Hugo ! Misérable souvent comme une certaine S.R…

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