« Dans l’ombre » et à la lumière et… »grotte alors » !

C’est une semaine contrastée qu’a vécue le « Doudou » havrais ! A la fois le soleil et « Dans l »ombre » le titre se son roman écit à quatre mains avec son ami et député européen, Gilles Boyer. Un livre à succès adapté au petit écran pour une série de 6 épisodes avec comme clé un thrilller haletant sur la politique française et ses usages. Lorsque le pouvoir est en jeu, tous les coups sont permis, surtout lorsqu’il s’agit d’une élection présidentielle. On ne peut pas dire que cette série qui s’achevera la semaine prochaine bouleverse l’audimat. C’est plutôt tout le contraire puisque cette fiction n’a connu qu’une maigre audience de l’ordre de 2 millions de téléspectateurs, lors du premier opus et des chiffres encore à la baisse au « second tour ». Et tout porte à croire que la tendance à la baisse se poursuivra au troisième et dernier ! Une déception indéniable pour l’édile havrais (venu ce samedi soutenir le skipper Charlie Dalin sur les pontons sablais du Vendée-Globe dont le départ est prévu dimanche à 13h02 ) qui avait participé à l’écriture du scénario, qui, heureusement, s’est rattrapé en accueillant jeudi dans le port maritime normand trois ministres, ceux de l’Economie, du Partenariat avec les collectivités et des Transports. Un trio gouvernemental rassemblé pour célébrer un événement d’importance pour l’emploi, le choix de la ville gérée par Edouard Philippe avec trois projets concernant l’implantation de trois usines toutes liées à la décarbonation autour d’une raffinerie de lithium, une future usine de production d’hydrogène vert et la production de méthanol pour les transports aériens et maritimes. Soit un total de près de 3 milliards d’euros d’investissements et la perspective heureuse de création de 720 emplois attendus sur une zone portuaire de 60 hectares à proximité du pont de Normandie. Voilà une bonne nouvelle dans une semaine très dure en terme de pertes de postes chez Michelin et Auchan !

Dans cette actualité très internationale très riche en évenements avec les résultats de la présidentielle américaine et les graves incidents survenus en marge d’un match de football aux Pays-Bas, ou une véritable chasse aux juifs s’est déroulée dans les rues d’Amsterdam avec des heurts violents dont été victimes les supporters du club du Maccabi Tel-Aviv, un autre « scandale » a été un peu éclipsé. Celui lié à l’arrestation de deux gendarmes français en poste pour la garde d’un sanctuaire récupéré par la France il y a cent-cinquante ans. Une petite enclave sur le site du célèbre Mont des Oliviers, à Jérusalem, où devait se rendre lors d’un déplacement dans la région du ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot. A juste furieux comme l’exécutif français des mauvaises manières opérées par des forces de l’ordre de l’état hébreu, qui, sans la moindre autorisation, pénétrèrent armés sur ce site comprenant modestement une église, un cloître et une grotte. Grotte alors à l’égard de cet incident diplomatique qui très rapidement fut néanmoins réglé après que l’un des deux gendarmes en faction fut mis à terre et menotté avant d’être conduit comme son collègue au plus proche commissariat par les hommes en arme israéliens. Avant d’être relâchés mais très fâchés. Comme leur hiérarchie.

Cette altercation musclée remet en lumière l’un des principaux « faits d’armes » de sa présidence, en 1996, où le « grand » Jacques (Chirac) fut pris dans une bousculade restée célèbre. Au cours de laquelle il lança un tonitruant et historique « Do you want me to go back to my plane » (« Voulez-vous que je remonte dans mon avion ») aux hommes du service de sécurité israéliens auprès desquels il ne mâcha pas ses mots »…C’était aussi à Jérusalem. L’ambassadeur en France d’Israël pourrait se faire sonner les cloches et pas celles du petit sanctuaire d’Eléona…

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