A quand Bernard Arnault ou François Pinault à Bercy ? Défense de rire…

C’était l’une de ses promesses de campagne. Le très fortuné Donald Trump, dont les fins de mois ne sont pas trop difficiles, même s’il n’occupera le bureau ovale de la Maison blanche qu’au mois de janvier prochain, a d’ores et déjà confié un rôle gouvernemental de premier plan dans son équipe au milliardaire le plus riche de la planète, Elon Musk. C’est ce qu’on appelle un bon retour sur investissement pour celui qui a injecté 100 millions dans la campagne de la présidentielle de son candidat préféré. A charge pour le patron de Tesla, Space-X et l’ancien Twitter, devenu X, de bien faire fonctionner la hache dans sa nouvelle mission à la tête d’un secrétariat d’état chargé de l’Efficacité. Tout un programme. Il a reçu pour mission d’effectuer des coupes très claires dans un budget fédéral qui pourrait être amputé de 2.000 sur les 7.000 milliards de dollars ! Et lorsqu’on connait les méthodes employées par le nouvel ami de Donald lors de la reprise du réseau social X qui a viré 80 % de son personnel, les menaces sur l’emploi semblent bien réelles. Ce n’est pas en France, fort heureusement (ils ne sont pas si fous) que François Pinault ou son « rival de classe » Bernard Arnault, s’installeront sur les bords de Seine, à Bercy !

L’actuel titulaire du ministère des « cordons de la bourse » made in France a dû lui souffler un peu après le rejet massif par l’Assemblée de la nouvelle mouture du budget recettes concocté avec gourmandise par les parlementaires du Nouveau front populaire très chargé en matière de fiscalité. De la crème de budget pas vraiment légère en taxes diverses et variées ! Quel cinéma au Palais Bourbon pendant ces trois semaines de débat ponctuées par des votes et des claques faute d’insuffisance des effectifs chez les macronistes et leurs amis. Pour rien, puisque ce projet de budget semblable à celui préparé par Matignon va être envoyé devant les sénateurs de la Haute-Assemblée avant de revenir en discussion dans l’hémicycle de nos chers députés pour son adoption très probablement par la voie d’un nouveau 49-3. Que de temps perdu ! La France insoumise qui n’éprouverait pas les mêmes « pudeurs de gazelle » si par hasard le RN votait avec avec lui une motion de censure, dénonce bien sûr cette « alliance de la honte » entre le bloc central et le Rassemblement national. Qui va aujourd’hui trembler lors des réquisitions prononcées à l’égard de sa « cheftaine » Marine Le Pen qui risque jusqu’à dix ans de prison, une belle petite amende et surtout une peine d’inégibilité susceptible de ruiner sa course à la présidentielle !

La meilleure de la journée d’hier reste néanmoins le tacle porté par le défenseur de l’équipe de France lors d’une conférence de presse, Dayo Upemecano (formé dans sa jeunesse à l’Evreux AC) qui, après l’un de ses partenaires des « Bleus », le mois dernier, Ibrahima Konaté, s’est ému du trop grand nombre de matchs imposés aux internationaux, le long de la saison, tant dans leurs clubs que sous le maillot de leurs équipes nationales. « J’espère que nos instances vont enfin le comprendre un jour » en brandissant…défense de rire cette menace: « Pourquoi ne pas aller jusqu’à la grève ? » Chiche…kebab ! Il fallait oser. C’est sûr « qu’avec tout le pognon de dingue qu’ils gagnent », ils sont bien malheureux nos « footeux »…Enfin pas totalement puisqu’ils disputeront leur match sous haute tension, voire de la peur (non sportive) contre Israël au Stade de France, demain jeudi, devant un parterre de choix avec, dans les tribunes d’honneur, l’actuel chef de l’Etat, Emmanuel Macron, le Premier ministre, Michel Barnier et les deux derniers présidents, François Hollande et Nicolas Sarkozy. Et Valérie Pécresse présidente de la Région francilienne, tous en soutien à Israël. Du jamais vu à ce…stade ! C’est pas beau ça…J’espère qu’ils vont bien se tenir et cohabiter. Que feront-ils si par malheur l’hymne israélien était sifflé ? Les supporters de la nation reçue ne seront pas nombreux pourtant dans les travées du stade francilien !

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