Le match de tous les records. En premier lieu celui lié à l’affluence, de très loin la plus faible depuis plus de 20 ans pour les « Bleus » qui compte tenu du contexte ont joué seulement devant 16.000 personnes, au Stade de France, contre l’équipe d’Israël. L’audience télévisée étant du même accabit avec moins de 5 millions de téléspectateurs devant leur petite lucarne. Le second étant celui concernant de nombre de forces de l’ordre engagées pour cette soirée présentée comme celle de tous les dangers. Près d’un policier ou gendarme pour quatre spectateurs présents en tribunes et assurer aussi le coup et la sécurité autour de l’enceinte sportive, à Saint-Denis rebaptisée… « Morne plaine « et même bien au-delà à Paris, intramuros. Un chiffre d’autres « bleus » sans short et pas davantage de chaussures de foot, gaussé évidemment par une grande partie des commentateurs depuis plusieurs jours, qui auraient été les premiers à dénoncer haut et fort les éventuelles inconséquences du nouveau ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau, confronté à son premier grand défi sécuritaire. Si l’on excepte des mouvements de foule dans l’une des tribunes et un coup de chaud provoqué par des ultras israéliens vite maîtrisé, tout s’est bien passé. Et c’est bien sûr tant mieux. Pour ce qui est du spectacle proposé par l’équipe tricolore, tenue en échec 0-0, on repassera tout comme pour le propos du sélectionneur de la formation visiteuse. Qui, après la rencontre, remercia la France en général et les autorités en particulier pour la réussite de cette soirée « la sécurité y a été fantastique » a-t-il réagi en remerciant chaleureusement les deux ex de l’Elysée, assis côte à côte en tribune, Nicolas Sarkozy et François Hollande, en omettant bien volontairement le nom de l’actuel locataire du palais présidentiel, Emmanuel Macron, il est vrai coupable de déclarations parfois peu amènes à l’encontre du chef de gouvernement hébreu ces dernières semaines ! Ceci expliquant cela. Un oubli pas très sportif néanmoins, en la circonstance. Mais ne s’agit-il pas là d’un tout petit détail de l’histoire…
On se demande vraiment où ils vont chercher tout ça nos chers écolos municipaux ! Ne voilà-t-il pas qu’à l’initiative de la municipalité strasbourgeoise, conquise il ya quatre ans par une « khmère verte », environ 150 écoliers de la capitale alsacienne sont suivis depuis plusieurs mois au moyen de capteurs, un GPS, accroché à un gilet, afin de connaître leur présence ou pas dans leur cour de récréation ! Et tout ça pour traquer les inégalités au niveau de l’espace entre les petites filles et les petits garçons, ces derniers étant et de très loin majoritaires dans ces cours de récré…pour imiter de façon précoce, peut-être, leurs idoles du football. L’élue en charge de l’égalité des genres à la Ville (cela ne s’invente pas !) n’y voit pas là une intention de « dévilariser » cet espace public de jeux enfantins mais bien de permettre à ses occupants de jouer ensemble « de façon à avoir plus tard des adultes plus respectueux les uns envers les autres « . Il va sans dire que cette initiative pour le moins curieuse (un doux euphémisme) suscite depuis son engagement nombre de polémiques chez notamment les parents et forcément de l’opposition municipale. Histoire de transformer d’autres tribunes des uns et des autres en véritables cours de récréation réservées elles aux adultes très consentants!
Triste époque comme celle liée à une autre cour de récré politique, après les réquisitions judiciaires lourdes portées à l’encontre de Marine Le Pen et plusieurs de ses amis coupables tout de même de triches financières au préjudice du parlement européen. L’opération de victimisation par le Rassemblement national est partie sur les chapeaux de roues avec le lancement de pétitions de soutien pour les intéressés et bien sûr surtout pour celle qui pourrait se trouver « hors jeu » pour la prochaine présidentielle. A quand un « Marinethon » pour sauver la « Marine nationale » de la banqueroute à une vitesse par trop excessive !