Le saviez-vous ? L’argent du contribuable peut aussi servir à financer une consommation régulière de stupéfiants. A haute dose visiblement si l’on en croit le média…en ligne Médiapart, très souvent bien informé lorsqu’il s’agit de porter des accusations sur des hommes et femmes politiques de droite, mais aussi parfois de gauche, plus rarement, comme c’est le cas en la circonstance.
Pris en flagrant délit d’achats de produits stupéfiants dans un couloir du métro, en octobre dernier, auprès d’un dealer mineur qui plus est, le député de Loire-Atlantique de la France insoumise, Andy Kerbrat, ce dont je me suis déjà fait l’écho, aurait aggravé son cas déjà grave avec des accusations portant cette fois-ci sur sa manie d’effectuer des retraits et virements, le plus souvent de nuit, sur son compte lié à l’enveloppe qui lui est destinée (de l’ordre de 5.950 euros mensuels) pour assurer ses frais de mandat à laquelle il faut bien sûr ajouter son indemnité de parlementaire dont le montant s’élève tout de même à 7.600 euros ! L’élu aurait ainsi accumulé en quelques mois, en 2023, des retraits et virements pour un montant global de 25.000 euros pour assouvir son addiction toxicomane ! Ce qui n’est pas rien, même si ses amis de LFI estiment que la priorité, bien sûr, consiste à le soigner. Et non pas bien sûr à le condamner. Et surtout pas à le pousser à la démission que la parlementaire refuse jusqu’alors. Il indique avoir remboursé les sommes interdites prélevées depuis…On voudrait tellement le croire ! Reste que le mal-intolérable-celui de se faire payer des produits interdits sur le dos des contribuables est déjà suffisamment révoltant ! La présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, a saisi le déontologue du Palais-Bourbon et se réserve le droit d’ester en justice sur l’usage éventuel de l’argent public a fortiori pour des dépenses illicites. La France insoumise, avec cette nouvelle affaire, va probablement crier à la « condamnation à mort pour son parlementaire, une formule employée pas plus tard qu’hier soir par Marine Le Pen, dans d’autres circonstances répréhensibles elles aussi, après les réquisitions portées contre elle et ses amis de prétoire du Rassemblement national. Reste que Monsieur le bourreau n’a pas encore exécuté la sentence…et « Marine-Antoinette » n’est pas encore montée sur l’échafaud !
L’histoire ne dit pas si son collègue président de la commission des Finances, Eric Coquerel, l’idéologue du parti et si fidèle compagnon de route de Jean-Luc Mélenchon, avait aussi… »fumé la moquette » de couleur rouge vif, lorsqu’il a déclaré, dans la foulée d’une énième manifestation propalestinienne dans la capitale que son voisin de…micro sur l’estrade, Elias d’Imzalène, « était plus respectable que le nouveau ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau » ! Celle-là, il fallait oser, même si on ne partage pas , loin s’en faut, toute la politique suivie par l’ancien sénateur vendéen…Qui a retrouvé dimanche avec un grand plaisir, semble-t-il, sur les pontons du port des Sables d’Olonne, lors du départ du « Vendée-Globe », où l’on a assisté à de belles embrassades « émouvantes » entre le premier des flics et son ancien ami à qui il doit beaucoup, Philippe de Villiers. Le bon air des Sables d’Olonne a visiblement revivifié les relations pourtant très conflictuelles depuis des années entre les deux hommes !
Pour en revenir au fiché S et militant très radical de la cause palestinienne, ce dernier recomparaîtra devant le tribunal en décembre prochain pour son appel à l’intifada dans les rues de la capitale et des banlieues ! C’est dire si l’intéressé à la barbe bien fournie se révèle d’une grande « respectabilité » pour son activisme de soulèvement répété contre la France…