« Babeth » bientôt décorée ! C’est dans les salons de l’Elysée que le président de la République accrochera l’insigne de commandeur de la Légion d’honneur sur la poitrine de l’ancienne Première ministre, Elisabeth Borne. Le plus haut grade avant les dignités de grand officier et grand-Croix ! Et ce grand raout se déroulera le même jour qu’une autre réception certainement plus intime lundi prochain avec Marine Le Pen, qui, a priori, ne manquera beaucoup à sa « copine » Babeth épinglée de l’une des plus belles rosettes…
Il n’est pas en effet prévu que la « reprise de justice » passe une tête à cette réception. Assez drôle car on peut pas dire que l’actuel chef de l’Etat ait affiché une proximité excessive avec son ancienne « collaboratice » de Matignon, contre laquelle il a souvent pesté contre son côté techno, même s’il a bien été content de s’en satisfaire pour « faire le sale boulot » et passer des réformes impopulaires telles que celle liée aux retraites. La « madame 49-3 » de l’ex-gouvernement a aussi fait preuve de bonne camaraderie au sein de la famille macroniste en laissant par deux fois le champ libre à Gabriel Attal pour les postes à responsabilités à la présidence du groupe à l’Assemblée puis du parti plus prochainement. On le dit aussi très intéressé par un autre poste: celui de maire de Paris où il arrive en tête d’un récent sondage avec 42 % d’opinions favorables devant Rachida Dati (39 %) largement en tête devant « Notre-Drame de Paris », Anne Hidalgo (28 %) qui pourrait ne pas se représenter. Elle a même fait circuler le nom de l’un de ses adjoints totalement ou presque inconnu des parisiens, Rémi Féraud, comme son possible successeur. Ce qui a entraîné son ex-premier adjoint, Emmanuel Grégoire, à sortir du bois de…Boulogne et Vincennes, en affichant clairement ses intentions parisiennes. Elu député de la capitale en juillet dernier, l’intéressé ne part pourtant pas avec les faveurs du pronostic ! Un doux euphémisme pour un combat à gauche qui promet surtout aussi avec les ambitions toutes aussi gourmandes de la France insoumise qui se verrait bien placer l’une de ses élues dans la compétition au sommet !
La Légion d’honneur, parlons-en toujours, avec une mutinerie certes limitée mais tout de même incroyable et surtout inédite au sein du prestigieux lycée de la Légion d’honneur installé à Saint-Denis. La « racaille » du 9-3 d’un tout autre genre et style aurait-elle donné des idées en interne, c’est cas le dire, aux charmantes jeunes filles occupant les lieux, ouverts seulement aux filles, petites-filles et arrière-petites-filles des décorés français et étrangers de l’ordre de la Légion d’honneur et de l’ordre national du Mérite. Lors d’une soirée célébrée avec force bonne humeur dans l’unes des chambrées du prestigieux établissement, plusieurs d’entre-elles habillées de leur uniforme-maison ont posé pour un selfie collectif pour en toute tranquillité y faire des saluts nazis. Une faute de goût assurément. Les fautives ayant été aussitôt exclues en attendant que ne se réunisse le conseil de discipline, qui, dans la foulée, n’ont écopé que d’une exclusion avec sursis assortie de plusieurs mesures éducatives. Cette indulgence n’a pas manqué de susciter un émoi considérable à tous les étages de cette maison pourtant respectable. Tout fout vraiment le camp ! Plus de 200 lycénnes, pas spécialement enclines à la rébellon d’ordinaire, ont même été jusqu’à organiser un sit-in, il y a une semaine , devant le bureau du conseiller principal d’éducation pour protester contre les décisions prises par leur direction. Il n’y a décidément plus d’ordre dans ce pays. Mais que fait donc le nouveau « chouchou » des médias, le patron des flics, « Bruno le vendéen » pour faire cesser tout ce raffut ambiant ? Silence dans les rangs, jeunes filles…Serait-ce une nouvelle révolution, Sire Retailleau ? Qui a d’autres « chats à fouetter » convenons-en, en ce moment !