Il sera privé du souverain pontife, ce dernier préférant Ajaccio à Paris, la semaine d’après, puisque répondant à l’invitation de l’évêque du diocèse, le cardinal François Bustillo, que l’on dit placé parmi les cardinaux les plus en cour du Vatican pour lui succéder mais notre « pape républicain » Emmanuel Macron, entend bien faire lui de la réouverture de Notre-Dame-de-Paris, les 7 et 8 décembre (il est revenu le temps des cathédrales) un événement à l’échelle mondiale. En quelque sorte une cérémonie royale et si j’ose dire presque impériale sans…Napoléon Bonaparte, tout de même. Le décor ne s’y prête pas comme dans la principale ville de l’Ile de Beauté qui mérite tellement son surnom. Le pape François se contentera déjà lui d’attérir sur l’aéroport Napoléon de la préfecture de la Corse du sud et de passer ensuite quelques heures à petite distance à vol d’avion de la place Saint-Pierre. Une escapade historique puisqu’aucun pape ne s’est déplacé à ce jour sur une île où la foi catholique reste très prégnante ! Avec ses églises, petites et grandes, ses cimetières marins comme on en voit nulle part dans l’hexagone…Le rêve même, si j’ose dire au-delà de la vie terrestre !
Le casting de « Manu II » pourrait lui aussi se révéler grandiose si l’on en croit l’identité des hôtes invités à la cérémonie. Reste que les invitations ne se sont pas encore transformées grâce au Seigneur en présence assurée. En attendant la liste fait saliver. Ses invités ont notamment pour noms Donald Trump et Joe Biden. Pas sûr que le futur ancien président des Etats-Unis et son successeur devant retrouver le bureau ovale de la Maison blanche, le mois suivant, partagent tout de même le même avion ! Mais là franchement en cas de réussite réunir ces deux croyants, certes, à un tel événement, appartiendrait au royaume de l’exploit sportif! Même si le chef de l’Etat entend faire de cette renaissance religieuse, en quelque sorte une suite olympique sans médaille toutefois et une « fierté nationale pour notre pays », la fille aînée de l’Eglise qui l’est de moins en moins au niveau de la pratique !
Royale disions-nous puisque plusieurs souverains (à défaut du pape François) pourraient prendre le chemin, non pas de Rome, mais bien de Paris: les rois Charles III, Félipé VI d’Espagne, Mohammed VI du Maroc, le président brésilien Lila da Silva et même Volodymyr Zelinski. Quelques oublis néanmoins dans cette liste « princière »: l’absence de Benjamin Nenantayou et du très le menaçant et glacial, Vladimir Poutine, qui souffrant pour le premier d’une condamnation par une autre cour, celle pénale internationale de la Haye, pourraient faire l’objet d’une arrestation après le mandat d’arrêt prononcé contre le premier, sur le parvis de la cathédrale de la capitale. Ou plutôt le tarmac de Roissy. Ce qui ferait tout de même désordre. Mieux vaut en rire, bien sûr . Nombre de personnalités religieuses internationales y sont également attendues dans ce parterre a priori prestigieux. En revanche, sont d’ores et déjà excusés de leur absence le chanteur Garou, dans le rôle de Quasimodo et sa consoeur Esméralda, atteinte d’une extinction de voix, qui comme chacun sait reste impénétrable pour une autre voie. L’un de nos papes de l’écriture, Victor Hugo, qui a tant magnifié Notre-Dame, ne pourra pas davantage se déplacer sur l’ïle Saint-Louis. Et à un jour près, Saint-Nicolas, pas davantage…Il sera déjà retourné dans son paradis !