Ca faisait déjà un bail que le maire et président de l’agglomération (LR) d’Evreux n’avait pas fait l’objet d’attaques pouvant même le conduire jusqu’à la barre du tribunal. Ca vient de sortir dans les colonnes du magazine « Marianne », où il ferait l’objet d’une « surveillance » diligentée par le Parquet national financier…le chasseur d’élus plus ou moins connus ! Ce parquet très politique envisagerait-il de l’accrocher à son tableau de chasse ? Guy Lefrand avait été déjà pointé du doigt et surtout de la plume, même si mes anciens collègues journalistes d’Evreux et d’ailleurs préfèrent taper sur des touches d’ordinateur depuis longtemps ! Cette vieille affaire datant à 2021, classée sans suite depuis, ne concerne pas ses mandats locaux, mais bien celui de conseiller régional de la Normandie où il siège comme vice-président auprès du « Duc de Normandie » Hervé Morin. C’est d’ailleurs à ce titre qu’il fait l’objet de soupçons de « prise illégales d’intérêts ». Une formule très mode d’ailleurs qui n’épargne pas nombre de ses collègues sur l’ensemble du territoire. Pour avoir voté avec l’ensemble de ses collègues, tous bords politiques donc confondus et à l’unanimité une délibération accordant une aide totale pour un plan d’investissement d’un montant de 200 millions d’euros. Qui comprenait notamment à l’époque une enveloppe destinée à faciliter le regroupement des cliniques privées de la préfecture de l’Eure où il assure toujours une permanence de façon hedmomadaire. Il aurait donc favorisé son employeur. D’où les réserves, pour ne pas dire plus, émises par les plaignants, en l’occurrence les élus d’opposition de gauche de la Région. Un bon os à ronger forcément pour ses adversaires politiques, même si l’intéressé n’est pas chirurgien « dans le dur » mais bien urgentiste de profession! Affaire à suivre ou pas…
Ca n’a rien à voir bien sûr. Même si ça dépasse là vraiment l’entendement ! Le tribunal administratif de Paris, toujours la justice, a donné raison hier vendredi à l’eurodéputée très radicale de la France insoumise, Rama Hassan, qui, tout récemment, avait crié au scandale sur le fait que « Sciences-Po Paris » l’avait empêché de tenir une conférence, pardon un vrai meeting politique, dans l’enceinte de cet établissement jadis prestigieux, où les drapeaux propalestiniens et les appels à la vindicte antisémite font florès dans les murs décorés aux couleurs de la Palestine. Madame Hassan pourra donc continuer à faire de « l’agit-pop » auprès des chers étudiants qui font du bruit très régulièrement pour faire gagner leur cause ! La cause déjà du désordre. Prioritaire. Ils auraient tort de se gêner après cette décision de justice très contestable qui ne peut que réjouir son camp. La députée qui n’a qu’un mot en bouche « Free Palestine » pourra toujours y convier ses collègues de l’Assemblée nationale très en pointe dans l’affrontement verbal et gestuel dans l’hémicycle. Le champion hors catégorie étant le député LFI de Seine-Saint-Denis, Thomas Porte, déjà condamné à trois reprises depuis son entrée au parlement en juin 2022. Il vient de décrocher un quatrième « trophée » pour ses propos à l’encontre de l’un de ses collègues parlementaires du RN menacé « On va s’occuper de toi, vas-y dégage, on va s’expliquer dehors ». Voilà une invitation des plus agréables ! Le bureau de l’Assemblée pourtant majoritairement à gauche a voté pour une nouveau dégrèvement d’un quart de son indemnité parlementaire (d’un montant de 1.482 euros). Il commence à y être habitué…
Le plus intéressant reste néanmoins que seuls ses amis insoumis se sont opposés à cette mesure, les communistes ayant préféré l’abstention et leurs amis du Parti socialiste et écolos l’ont eux validée. Y aurait-il comme une fissure même très légère au sein du Nouveau front populaire ? Il est quand même permis de rêver. Un tout petit peu…