La comparaison est certes osée mais elle me semble correspondre à une certaine réalité des relations de plus en plus conflictuelles entre les autorités françaises et algériennes…et ce même si elle sort de la bouche d’une future invitée de l’intronisation du président Donald Trump ou plutôt de son administration, en la personne de la députée européenne du mouvement « Reconquête », Sarah Knafo, compagne d’Eric Zemmour ! Un couple dont …je n’épouse pas, loin s’en faut, les idées le plus souvent nauséabondes. Mais n’est-il pas vrai qu’après un « divorce » intervenu en 1962, mettant fin à une guerre au sein du « couple », la France doit supporter à la fois la charge financière (lourde) des « enfants » et en plus déplorer trop souvent des violences conjugales !
Dernier exemple en date de cette humiliation comme l’a déclaré ce matin Bruno Retailleau, faite à notre pays, le retour quelques heures plus tard de l’influenceur algérien (quelle bien curieuse appellation) , semeur de violence et de haine et appelant sur les réseaux sociaux jusqu’à des attentats sur notre sol. Un dénommé Doulaemn, qui, interdit de territoire algérien et expulsé hier jeudi après son arrestation à Brest, a été refoulé par l’état dont il est pourtant ressortissant pour se retrouver très vite, « sans aucune raison juridique », selon la porte-parole du gouvernement français, dans un avion de retour dans son pays d’accueil depuis trente ans, avant d’etre placé dans la nuit en centre de rétention ! Retour immédiat à l’envoyeur. Une « nouvelle déclaration de guerre » après les insultes proférées quelques jours plus tôt par le président algérien à l’encontre de la France et « l’embastillement » depuis deux mois dans les geôles d’Alger ou d’ailleurs d’un écrivain franco-algérien, Boualem Sansal, reconnu coupable d’être critique à l’égard du pouvoir dictatorial local !
Sans pour autant se transformer en imbécile va-t-en-guerre, jusqu’à quand la France va-t-elle avaler toutes ces couleuvres ou plutôt boas ? Je me souviens de la formule préférée d’une ancienne édile (ça rime avec Odile) de l’Eure que j’ai pu croiser, pendant ma vie professionnelle, à Louviers: « je suis cocue et en plus je dois payer la chambre ». N’est-ce pas le cas de la France qui depuis tant d’années doit supporter l’insupportable ? A savoir notamment régler l’addition des frais hospitaliers de ses hauts dignitaires politiques comme tant d’autres qui crachent sur notre drapeau mais profitent bien des avantages que leur accorde notre pays bien trop généreux à leur égard et à tous ses ressortissants qui y trouvent refuge pour échapper « à l’éden » algérien. Qu’a-t-on à craindre d’un état terroriste exangue économiquement si ce n’est bien sûr, et ce n’est pas rien, des…représailles que pourraient exercer dans nos banlieues une partie non négligeable de cette population originaire de ce pays totalitaire…