Quel appétit. Ils ne doutent vraiment de rien nos « amis » insoumis. Dans une liste qui risque d’être longue surtout après le désordre régnant au sein d’une gauche très décomposée avec le cavalier seul opéré par les parlementaires du Parti socialiste, prenant ses distances avec LFI et son hostilité à voter la censure, apparait aujourd’hui la candidature du député François Piquemal aux municipales de Toulouse qui, elles, ne seront pas avancées dans le calendrier électoral. Je comprends désormais mieux le changement de style vestimentaire d’un des plus agités médiatiques de la bande dans l’hémicyle qui porte aujourd’hui souvent le costume trois pièces sur les bancs des « rebelles » de LFI. Pour s’offrir une meilleure image auprès de ses électeurs ? Pour soutenir l’assaut d’un autre Capitole, mais bien hexagonal celui-ci là, dans la cité des « violettes » et non pas celui de la capitale des Etats-Unis, Washington, qui lundi, vivra à l’heure de l’investiture de Donald Trump.
Déjà candidat au sein d’une liste de gauche lors du précédent scrutin conduite alors par un défenseur de l’environnement, le député élu en 2022 et réélu dès le premier tour deux ans plus tard, François Piquemal, n’avait pas suffit pour offrir la victoire face au maire sortant Jean-Luc Doumenc, alors encore LR. En rupture des « Républicains » le sortant a déjà informé ses administrés qu’il envisageait bien un nouveau mandat. Un « vert » a déjà aussi annoncé la couleur. Reste la position qui, au final, sera prise par les socialistes. La présidente de la Région Occitanie, Carole Delga, doit se prononcer sur une éventuelle candidature debut 2025. Un tout autre poids lourd possible dans une bataille municipale qui risque d’être particulièrement chaude avec les appétits des uns et des autres entre les frères ennemis (pour un temps) du Nouveau front populaire. Surtout que Jean-Luc Mélenchon entend bien faire payer cher ce qu’il considère comme la trahison des « roses » et pas seulement en cas de législatives anticipées. Quelques bastions socialistes seraient bons à prendre dans nos provinces !
La compétition devrait être sévère et pas seulement qu’au pays du rugby où l’homonyme d’un ancien athlète de renom frappé du maillot du coq s’était illustré dans les épreuves de sprint en athlétisme, dans les années soixante, s’y connait lui davantage en pointes et saillies ! Son terrain de joutes et de jeux ressemble davantage à un hémicycle qu’à un stade. Les entrées en mêlée promettent, avec la promesse de « coups de fourchettes » dans les yeux sur le terrain électoral du sud au nord en passant aussi bien sûr par la capitale de la France où l’héritier choisi par Anne Hidalgo, un illustre inconnu, devra déjà se débarrasser de l’ancien premier adjoint de « Madame moins de 2 % à la présidentielle », devenu député en juillet dernier, mais rejeté de la « cour » de l’Hôtel-de-ville ! Mais qui pourtant entend bien partir à la bataille de Paris.
Une place majestueuse qui pourrait aussi intéresser la verte Sandrine Rousseau. Cette pauvre malheureuse est aujourd’hui visée par une suspicion de la brigade de répression de la délinquance aux personnes qui vient de l’entendre dans le cadre d’une enquête provoquée par une rivale toute aussi verte, lors des investitures pour les législatives par EELV. Qui considérait alors que la candidate choisie et réélue dès le premier tour, avait usurpé une domiciliation où elle ne vivait pas dans sa circonscription électorale. Un arrondissement qu’elle avait seulement rejoint à la mi-avril et à une autre adresse, en dehors des « clous » du dépôt des candidatures. Sandrine Rousseau se déclare forcément innoçente d’un tel cime…Ca féraille dur aussi en interne au sein des écolos…