Des drôles d’influenceurs pas toujours bienvenus !

Du grand n’importe quoi ! Des films X à heures de grande écoute sur tous les écrans de nos télévisions. Je ne veux évidemment pas parler de « films cochons » tendance porno, ce qui serait forcément interprété comme un sacrilège dans plusieurs religions. Mais bien de la folie anti-X, anciennement Twitter, qui s’est abattue depuis quelques jours avec l’avènement du propriétaire de ce réseau social, Elon Musk, auprès de Donald Trump. Une grande partie de la gauche s’est émue, un doux euphémisme, du « fascisme » engendré par ce réseau dit social dans les mains d’un grand agité, l’un des hommes parmi les plus puissants de la planète. C’est sûr que le millardaire « ricain » fait peur, mais pour autant faut-il en faire des millions de tonnes de dollars et crier au loup affamé. C’est en effet devenu très mode d’annoncer son départ avec fracas de cette voie de communication sujette certes à bien des cautions. Nos hommes et femmes politiques de gauche, ppur une immense majorité, n’ont plus que le mot « boycott  » à la bouche haineuse, évoquant un slogan à « Hello quitte X »? Une bien jolie appellation.

La presse régionale dont le plus important média, le quotidien « Ouest-France » et Médiapart, pour n’en citer que quelques uns, ont déjà annoncé leur départ, depuis des semaines pour certains d’entre eux. Jusqu’au « Mémorial de Caen » et à des chercheurs inconnus du CNRS. Qu’ils cherchent en priorité et surtout essaient de trouver ! J’en parle d’autant plus aisément que je ne suis pas « abonné » au joujou surpuissant du numéro deux ou presque de la Maison blanche. Je ne suis pas, vous l’avez compris, un adepte des messages très courts en nombre de signes.

La verte et liberticide Marine Tondelier n’a pas été la dernière à réclamer l’interdiction de cette plateforme sur notre territoire. Pour tuer le sale cabot X, on l’accuse forcément d’avoir la rage numérique, celle de de désinformation, manupulation de l’opinion et de complotisme. Ce qui est peut-être en partie vrai, mais la démocratie, par nature, n’est-elle pas un choix et donc par voie de conséquence un clivage, aujourd’hui vilipendé par une partie de l’espace politique allant du centre à l’extrême-gauche s’offrant à bon compte une guerrilla facile contre une plateforme qu’il est facile de quitter ou de ne pas rejoindre. Et donne du grain à moudre à toutes ces belles ou affreuses consciences des médias très orientiées à la droite extrême qui s’en donnent à coeur joie pour défendre leur conception de la liberté d’opinion à trop bon compte…Quand les extrêmes se rejoignent !

Il est une autre plateforme numérique « d’origine chinoise » celle-là, TIK-TOK, qui a fait parler d’elle et pas de la meilleure façon et dont le chef d’Etat se révèle parfois être un utilisateur a minima imprudent. Dernier exemple date cette réponse apportée par « Manu II » qui a fait grand bruit ces dernières heures à un influenceur adepte de ce réseau, verbalisé à un péage pour avoir utilisé son application Apple Pay. Ce qui est interdit. « Vous avez raison, lui dit-il en réponse à sa vidéo dont il a pris connaissance, je crois en 2025 que l’on peut payer son péage avec son portable. J’ai passé le dossier au ministre de l’Intérieur. On devrait collectivement régler ça. Merci pour l’alerte ». Cette aide n’aurait bien sûr pas fait autant de buzz si l’interlocuteur du Président (qui a peut-être d’autres chats à fouetter) après une enquête journalistique bien intentionnée forcément, n’avait pas révélé être un influenceur connu pour son dangereux radicalisme islamiste. Encore un. Ce que le locataire de l’Elysée ignorait. Il n’est pas sûr que le ministre de l’Intérieur répondra à cette sollicitation présidentielle ! Ca ferait tout autant désordre…

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