Et un oscar pour le duo de mauvais acteurs de la Maison blanche et un jour très noir pour la paix dans le monde !

Hallucinant ! Désespérément historique devant des centaines de millions de téléspectateurs à travers le monde, pris pour témoins d’un « spectacle » d’une violence verbale jamais atteinte en un tel lieu: le bureau ovale de la Maison blanche transformé en scène de western où le président de la plus grande puissance mondiale, le taureau Trump assisté du si petit taurillon JD Vance, plus vrai faucon que jamais, ont pris leur hôte pour un punching-ball. Et sorti les colts ! Sauf que le poids léger Volodymyr Zelenski ne s’est pas fait menacer et insulter sans réagir. Et ça le fou démoniaque de Washington, pressé de retourner sur son golf de Floride, furieux de ne pas arracher son deal, ne pouvait pas l’accepter. Il lui a donné congé en avance sur le meilleur horaire prévu. A la porte, le sale « petit ukrainien » moqué qui plus est par ses hôtes sur son dress-code. Jeté hors de la Maison blanche. Seul comptait pour le boss de l’univers de signer au plus vite un cessez-le-feu entre la Russie et l’Ukraine et surtout un deal concernant son « rapt » sur les minerais et les terres rares. Un espoir de gain prioritaire passant bien avant son traité de paix sans condition et au profit du seul Poutine, dont il est devenu un si précieux et presque zélé allié. Un renversement d’alliance encore inimaginable il y a peu.

Quelle honte de voir un président américain voler au secours de l’agresseur et du tueur du Kremlin ! Quelle morgue d’inverser les rôles et d’essayer d’envoyer dans les cordes son visiteur du jour. Qui s’est juste défendu: pas de compromis au seul avantage de l’agresseur de son pays. Ils se sont mis à deux-lâchement-dans ce qui ressemblait à un véritable traquenard, pour tour à tour, s’en prendre à leur invité. Beaucoup trop résistant à leur goût. Zelinski n’entendait pas accepter n’importe quoi. « Vous signez où on vous laisse tomber. Vous n’êtes pas en situation d’imposer quoi que ce soit, vous n’avez pas le cartes en main. Je suis un homme d’affaires et on va trouver un accord, » martèle le Président américain à plusieurs reprises qui parle alors de risque de déclenchement d’une troisième guerre mondiale par la seule faute de l’agressé invité comme un gamin de dix ans de morveux à aller se coucher dans sa chambre. Il a fâché papa Trump. C’est trop fort. Et ça ressemble à une surdose de mythomanie. Peut-être que Donald repétait ses gammes pour venir chercher sur une autre scène sa statuette des Oscars, celle distribuée ce week-end outre-Altantique. Quel mauvais cinéma avec dans le second rôle un vice-président d’une extrême agressivité. Un artificier coupable d’avoir allumé la mèche. Qui prend la parole de façon étonnante et surtout brutale. Un petit roquet aboyant haut et fort dans un salon ouvert aux grands vents devant des caméras gourmandes. Ce qui fit dire, sans rire à « Donald-Vladimir »: « ca va faire un bon moment de télé ». Plutôt un film catastrophe tellement dévastateur. Et a priori contreproductif. Le triste duo de Washington ne va pas en sortir grandi à l’échelle mondiale. Si ce n’est aux Etats-Unis et encore !

Surtout le « petit » que certains imaginent déjà chef à la place du calife lors de la prochaine présidentielle. Ca fait froid dans le dos. Cette altercation invraissemblable aura peut-être néanmoins des conséquences positives. Au moins celles de ressouder l’Europe, qui, hier soir, à l’exception du chef du gouvernement hongrois, Viktor Orban, ont maintenu, plus que jamais, Emmanuel Macron en tête, leur soutien au petit et fier « coq gaulois » ukrainien. Les dirigeants européens, vont se retrouver ce dimanche, toutes portes fermées, cette fois-ci, aux côtés du Premier ministre britannique et du chef d’Etat français, pour esquisser leur riposte face au nouveau couple américano-russe. L’union, l’union, l’union, primordiale en ces temps troublés d’inversion d’alliance et aussi la main au portefeuille, hélas, pour le vieux continent , après l’abandon de l’oncle Sam, qui a choisi son camp. Et très probablement pas le meilleur ! Vladimir peut se marrer malheureusement dans son bunker du Kremlin. Merci Donald…devenu si j’ose dire, pro-soviétique ! Pauvre bannière étoilée. Il ne manque plus sur son nouveau drapeau que la faucille et le marteau d’une époque que l’on pensait révolue…

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