Jusqu’où ira-t-il dans sa folie destructrice ? Et ambiance « gueule de bois » dans les chais de nos chers vignobles !

Il ne se passe pas un jour ou presque sans qu’il n’annonce une pure folie. En mode mondiovision. Et elle ne concerne pas seulement la guerre dans la bande de Gaza entre palestiniens terroristes du Hamas et l’ l’état d’Israël. Allant jusqu’à proposer « l’idée de génie » ! de faire de cette région une nouvelle Riviera digne de la Côte d’Azur, en y chassant bien sûr les deux millions de palestiniens y survivant ! Un projet loufoque qu’il semble déjà avoir abandonné. Tant mieux. Il lui arrive de ne pas persister dans l’erreur et l’absurde. Et je ne parle même pas, bien sûr, de l’issue toujours incertaine du conflit armé entre la Russie et l’Ukraine, avec une perspective, loin d’être gagnée de traité de paix d’une durée d’un mois, acceptée hier sous conditions par Vladimir Poutine. Il ne faut pas hélas trop croire en la parole du despote du Kremlin, et pas davantage avec celle de Trump dont les changements de pied appellent à l’extrême prudence.

Il se passe décidément toujours quelque chose dans le salon ovale de la Maison blanche. Digne d’une enseigne bien connue de la consommation, les Galeries Lafayette, un nom qui doit dire tout de même quelque chose aux Américains, même s’il ne s’écrit pas toujours de la même façon. Gilles de Motier de La Fayette ou Lafayette, l’un des héros français de la guerre d’indépendance des Etats-Unis contre l’Angleterre entre 1777 et 1783, élevé au grade de général à 19 ans par un certain Georges Washington, un nom aussi resté dans la postérité.

Ce qui ne sera probablement pas le cas de son lointain successeur, Donald Trump, plus connu pour ses foucades et son côté ingérable et le premier président yankee à tendre la main aux « ennemis » de l’ancien empire soviétique.

Le nouveau VRP grotesque de la firme Tesla s’est engagé dans un nouveau combat autour des taxes douanières des produits exportés sur son continent. Allant jusqu’à menacer de porter cette taxe à hauteur de 200 % sur tout ce qui touche à notre patrimoine (et celui européen) ayant le vent en poupe auprès des générations d »Américains qui, s’il va jusqu’au bout de sa bêtise, ne pourront plus être consommés de Philadelphie à San Francisco en passant par le Texas et Miami ! Ce sont ses voisins golfeurs qui vont être ravis, en se retrouvant interdits de boire du chablis, du cognac et des champagnes…même si eux ont encore les moyens de s’offrir une bonne bouteille dont le prix à l’achat pourrait tripler! Une catastrophe pour nos vignerons qui n’avaient déjà besoin, dans certaines régions, de ce coup dur qui pourrait faire disparaître nombre de professionnels et placer une filière en très grand danger.

La filière française des vins et spiritueux pèse en effet plus de 600.000 emplois directs sur l’ensemble du territoire. Et les ventes exportées à hauteur de 50 % pour les seuls Etats-unis, très amateurs de cognac et de champagne. Et tout ça parce que Donald Trump n’a pas supporté que l’Union européenne, prenne des mesures de représailles commerciales et soit punie pour avoir aussi augmenté ses taxes sur le whisky bourbon, le roi du Kentucky, le quatrième état le plus petit des States…au nom bien français en reconnaissance à la branche royale ayant régné dans le royaume de France. Est-il bon de préciser que la vente de bourbon sur le sol français représente une goutte d’eau dans un océan d’alcool, l’un des succès made in France à l’étranger avec le luxe…Nous voici revenus au temps de la prohibition, certes revue et corrigée à sa sauce, par le boss de la Maison blanche, qui entre 1920 et 1933, avait entraîné l’interdiction, la fabrication, le transport, l’exportation et l’importation et la vente de boissons alcoolisées…Une bien triste époque. Si maintenant on ne peut plus boire, certes avec modération et sans excès, pour essayer d’oublier tout le reste ! La planète ne tourne vraiment plus rond… « Ambiance gueule de bois «  assurée dans les chais de nos vignobles !

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