C’est cadeau ! Les pays voyous se régalent…

C’est sans la moindre surprise que le régime autocratique algérien a transmis hier lundi une fin de non-recevoir à la demande française, suite à son envoi d’une liste comprenant les noms (prioritaires) d’une soixantaine de ses compatriotes en situation d’OQTS (obligation de quitter le territoire). Une nouvelle étape dans le bras de fer qui oppose depuis des mois l’Algérie et la France sur des « expulsables » que refuse d’accueillir de façon délibérée le régime d’Alger. En substance, le si « gentil » dirigeant Abdelmajid Tebboune rejette catégoriquement ce qu’il considère comme « les menaces, les velléités d’intimidations, injonctions et ultimatums venant de la France ». Ben voyons, alors que c’est bien l’Algérie qui refuse d’appliquer le droit international depuis des années. En toute impunité. Le ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau, a eu beau hausser le ton en fin de semaine dernière, allant jusqu’à mettre son avenir ministériel en jeu si la France n’obtenait pas des avancées positives, le dossier n’avance toujours pas, si ce n’est que le ministre de l’Intérieur a repondu à ce rejet en parlant de « graduation » dans les « représailles ». Reste que la balle reste toujours dans les mains du Président qui seul peut être amené à prendre les décisions qui s’imposent lorsqu’on a affaire à un état voyou qui ne veut rien savoir. Hélas la main décisive tremble toujours. Par crainte certainement du pouvoir exécutif d’avoir à supporter éventuellement de nouvelles émeutes dans les banlieues avec comme principaux acteurs des centaines de milliers de représentants de la communauté nord-africaine prêts à mettre le bazar. Ce n’est pas pour autant qu’il faille généraliser et pointer du doigt la seule communauté de confession musulmane qui, de façon très majoritaire, n’a pas à supporter l’opprobe due à leurs frères et soeurs radicalisés.

Il va bien falloir néanmoins qu’un jour ou l’autre et le plus tôt possible sera le mieux, nos politiques fassent un peu plus preuve de courage et tapent du poing sur la table. Il n’est que temps. C’est quand même extraordinaire que le président Tebboune fasse le jeu de l’extrême-droite française qui profite bien sûr de cette crise entre les deux pays. Marine Le Pen a beau jeu de mettre en avant le fait que « l’heure n’est plus aux déclarations d’intentions ». Sur ce coup-là, hélas, on ne peut pas lui donner tort. Même si c’est très pénible de le reconnaître ! Encore qu’il est plus que probable qu’elle ne ferait pas mieux si elle se trouvait au pouvoir. Commençons déjà par délivrer moins de visas « bidons » et à ne pas faciliter les transferts de fonds privés, sans parler d’interrompre de façon provisoire, dans un premier temps, l’aide publique au développement d’un pays (c’est un comble) qui profite également des largesses françaises pour les centaines de millions que nous ont déjà coûté les soins et hospitalisations de ses hauts dignitaires, reçus sans bourse déliée dans nos établissements médicaux… La « princesse » en a marre de payer alors que les mêmes ne cessent de nous cracher à la g…depuis trop d’années !

A propos d’aides publiques même si elles concernent, cette fois-ci, la Syrie, et le cadre de l’Europe, et non plus celui de la seule France, on peut tout de même s’interroger sur la générosité manifestée par les institutions présidées par « frau Ursula » qui viennent de décider l’octroi d’une aide de 5 milliards au nouveau gouvernement islamiste pourtant auteur d’un récent pogrom sur une partie de sa population. La prime en quelque sorte aux exactions menées ou favorisées par un régime politique des plus douteux sur sa volonté de pacification démocratique. Encore un beau cadeau offert aux pays les plus réactionnaires et ils ne sont pas tous, loin s’en faut, arabes…et à ses politiques les plus extrêmes.

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