Une fusion encore sans acquisition dans la « guerre des roses » et le chef de l’Etat royal au bar…

Une fusion n’appelle pas toujours une…acquisition. La preuve au Parti socialiste qui, au mois de juin prochain, se choisira un nouveau premier secrétaire. Les cerises sont bien là ou en approche avec la saison mais, le gâteau genre clafoutis n’est pas encore dans le four ! Il n’empêche: il y aurait comme une convergence des luttes contre l’actuel détenteur du titre, Olivier Faure, avec l’officialisation d’une fusion potentielle entre les prétendants opposés au premier secrétaire. L’union, c’est bien connu, fait souvent la force. Seul actuellement le président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale, Boris Vallaud, fait encore de la résistance à l’espoir commun de faire tomber le sortant. Mal en point mais toujours vivant. Alors qu’hier vendredi l’un des prétendants, Philippe Brun, le député ambitieux de Louviers, reprenait la plume, si j’ose dire, en milieu d’après-midi sur les réseaux sociaux, pour bien mentionner que la fumée blanche n’était pas toutefois définitivement sortie. « Nous n’en sommes qu’au stade des discussions avec d’autres contributions »; celles notamment des maires de Rouen et de Vaulx-en-Velin, Nicolas Mayer-Rossignol et Hélène Geoffroy, à qui avait échappé de très peu la victoire lors du précédent congrès, avec aujourd’hui leur allié collègue de Saint-Ouen, Karim Bouamrane et le soutien participatif du député de l’Essonne, Jérôme Guedj. « Rien encore n’est définitif et signé », assure « le petit ours Brun » dont les griffes sont elles aussi bien aiguisées et à qui il ne déplairerait pas de s’offrir le pot de miel. Certains de ses petits camarades n’hésitaient pas néanmoins à persifler à l’égard du parlementaire eurois « Il va se vendre au plus offrant ». Qu’en terme fraternel et soupçonneux ces choses là sont dites, à l’heure où le nouveau pack d’opposition socialiste, semble-t-il constitué, n’a pas choisi encore sa tête d’affiche pour concurrencer Olivier Faure. Il reste donc encore quelques jours avant que la ligne de départ de la course des petits chevaux socialistes ne soit connue et officialisée. Tout est possible, même avec la présidente influente de la Région Occitanie, Carole Delga, qui pourrait le cas échéant mettre tout le monde d’accord, même si elle a déclaré à moult reprises qu’elle n’était pas intéressée par la fonction…

Et pendant ce temps-là, le chef de l’Etat visite son « royaume » avec ici et là, comme il y a quelques semaines où il avait discuté son « bout de gras » en immersion avec les clients d’un bar-tabac d’un village en Haute-Marne s’appelant les « 4 fesses », ce qui n’est pas une blague graveleuse. Il a remis le couvert ce dernier jeudi, cette-fois-ci du côté de Thouars dans les Deux-Sèvres? en prenant son temps de discuter à l’heure du café dans un autre commerce avec la clientèle du « Prem’s », cela ne s’invente toujours pas ! Une rencontre là encore en toute discrétion médiatique, sans tambours ni trompettes, qu’il affectionne tout particulièrement où comme la fois précédente, il a payé sa tournée de petits noirs autour du comptoir. Suite à quoi il s’est rendu dans l’entreprise de menuiserie et charpenterie Asselin, l’un des prestataires ayant travaillé sur le chantier de Notre-Dame-de-Paris. Une société de 120 salariés ayant une antenne à Atlanta, de l’autre côté de l’Atlantique où elle réalise 15 à 20 % de son chiffre d’affaires. Sûr que les oreilles non pas de Pluto mais bien de Donald ont dû siffler pendant des échanges tournant, actualité oblige, autour des taxes douanières imposées puis partiellement gelées pour trois mois par le maître de la Maison blanche qui continue de jouer au yoyo et à la surenchère avec son meilleur ennemi la Chine qui lui rend coup sur coup depuis une semaine. Jusqu’à quand cette guerre commerciale va-t-elle se poursuivre pour au final notre plus grand malheur ?

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