Le bruit et la fureur ! Ca pète à gauche…

Bon courage Monsieur le Président ! Après deux conventions citoyennes sur le climat puis celle sur la fin de vie, Emmanuel Macron s’apprête à lancer une troisième liée celle-ci aux  » temps de l’enfance » à partir du mois de juin, un sujet ô combien sensible. Il aime bien le locataire de l’Elysée pour encore deux ans, faire plancher ses concitoyens ainsi tirés au sort. L’opération, en principe devrait…s’étaler (on verra bien !) jusqu’à la fin de l’automne, voire la fin 2025. Ainsi sera-t-il question de la durée des vacances, celle des journées à l’école, l’heure d’entrée en cours. Cette mission à la charge du contesté Conseil économique social et environnemental (CESE) que nombre de politiques voudraient bien voire disparaître, ne serait-ce que pour des raisons budgétaires, va avoir du pain sur la planche. Pas sûr que la grande maison et tellement indisciplinée et réfractaire Education nationale voit ça d’un très bon oeil ! Surtout qu’elle y voit là une marotte du président de la République, désireux de réduire entre autres, le temps des vacances qu’il trouve trop longue ! Surtout celles estivales. Il n’est probablement pas le seul…

La journée du 1 er mai, a, quant à elle, été marquée par un contraste saisissant. Alors qu’une bonne partie des dirigeants de la gauche autour du couple Faure-Tondelier, s’étaient retrouvés dans le calme, dans le Pas-de-Calais, pour soutenir les salariés d’ArcelorMittal menacés par des suppressions d »emplois, leurs camarades restés dans la capitale, ont vécu une toute expérience avec une attaque en règle, par des black blocs en bonne compagnie avec des militants d’extrême-gauche, ayant pour slogan « Tout le monde déteste le PS », la principale victime, comme je m’en suis déjà fait l’écho, étant le député socialiste de l’Essonne, Jérôme Guedj, un ami de longue date, celle de leur jeunesse étudiante, même si leurs chemins politiques, ont différé, Edouard Philippe. Une prise à partie n’ayant rien à voir bien sûr avec cette amitié lointaine…mais bien plutôt hélas liée à la confession juive de l’intéressé.

Toujours est-il que la fête des travailleurs a entraîné une forte poussée de fièvre entre socialistes, Insoumis et écologistes. Pour arriver à une explosion de ladite gauche. C’est OK pour l’heure aux règlements de comptes. C’est assez original pour une manifestation du 1 er mai. Surtout déjà qu’elle était loin d’être unitaire au niveau syndical. Une question certes d’habitude chez les camarades de la CGT, de FO et de la CFDT depuis des années. Et lorsqu’on y ajoute l’attitude plus que désolante de la « petite caniche verte » soumise à Jean-Luc Mélenchon, Marine Tondelier, se prenant les pieds dans le tapis en laissant entendre que Jérôme Guedj avait eu un comportement provocateur, jeudi, s’est fendu le lendemain d’un piteux mea-culpa. « Quant à savoir s’il existe un antisémitisme de gauche, la réponse est oui ». Ca n’a pas suffi pour convaincre le parlementaire socialiste pas plus heureux de constater que cet épisode, à quelques semaines du congrès du PS, a étalé encore davantage les divisions du parti…Même si le divorce paraît de plus en palpable entre Insoumis et socialistes, cela ne veut pas dire pour autant que comme à chaque fois ou presque, nous n’assisterons pas à un nouveau « embrassons-nous folle ville » et à des retrouvailles sur l’oreiller électoral, trop moelleux pour le premier secrétaire, Olivier Faure et Marine Tondelier. Quel joli couple que celui-là ! Assurément une belle paire et l’annonce d’un sacré brelan avec Jean-Luc Mélenchon. Pour la suite royale, il faudra encore patienter ! Et je ne parle pas d’un carré d’as pour ce jeu de poker-menteur…

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