« Un premier mouvement mais pas suffisant » a jugé lors de son retour sur Paris le chef de l’Etat français, Emmanuel Macron, après une conférence de presse très inhabituelle à cette heure très tardive dans la nuit, du maître du Kremlin, Vladimir Poutine. Enfin l’emploi de l’expression Et « conférence de presse » ne correspondait pas vraiment à la réalité car « Vladi » n’a pas souhaité répondre aux questions des journalistes étrangers invités à ne pas…partager leurs impressions avec lui et ce pour des raisons uniquement liées à un horaire jugé trop tardif. Défense de rire. Le président russe va en effet se coucher de bonne heure. Il était de fait bien tard pour expliciter son intention de bien continuer à négocier entre état russe et état ukrainien sans conditions préalables à partir du 15 mai prochain à Istanbul. L’arrêt des combats sur le terrain n’aura duré que l’espace de trois jours. Et tout ça pour permettre probablement à toutes ses troupes de suivre dans de meilleures conditions la grande parade du 9 mai sur la place Rouge à Moscou pour célébrer la victoire contre le régime nazi. Forcément en grandes pompes…funèbres avec, à ses côtés un invité de marque, son homologue chinois. Un autre armistice, Celui du conflit russo-ukrainien n’est pas encore venu !
Celui du référendum promis par « Manu II » l’est en revanche. Il pourrait représenter en effet un retour au premier plan après un long purgatoire causé par un calamiteux scrutin lié à la dissolution de l’Assemblée nationale en juin dernier. 80 % de nos compatriotes sondés voient d’un bon œil cette initiative d’un président remis en selle, il est vrai, par l’actualité internationale d’une grande lourdeur ! Les foucades successives et l’impulsivité de son homologue américain Donald Trump, lui ont également permis d’incarner une certaine forme de modération dans sa façon d’aborder les tensions internationales. Transgressif, le locataire de l’Élysée n’est pourtant pas homme à se résigner et à jouer le rôle de spectateur ! Surtout d’une mort politique alors qu’il lui reste encore deux ans de mandat. D’où aussi son rendez-vous prochain avec les français en prime time sur TFI pour une longue émission de deux heures. Au cours de laquelle, en dehors de l’hostilité que lui manifeste une majorité de l’opinion, il évoquera les nombreux défis que la France se verra imposer…Après l’élection papale nous aurons donc droit à un « Habemus référendum »…