Que du bonheur avec six lettres pour GAGNER ! En conquérants…

Ce n’est pas le mot le plus long du dictionnaire mais assurément l’un des plus beaux. Surtout hier. Six lettres pour GAGNER avec deux belles équipes, l’une en mode ovale et l’autre sur un parquet de handball. Quelle « régalade » que celle offerte par les rugbymen de l’Union Bordeaux-Bègles (l’UBB) et les handballeuses du HAC. Un premier titre sur le toit de l’Europe, la Champions Cup, remporté à Cardiff par les girondins, nouveaux princes…de Galles de l’ovalie en Europe, les dignes héritiers de deux forteresses de ce sport sur le vieux continent après les quatre derniers succès consécutifs dans cette même compétition remportés par les « fortiches » du sud-ouest, Toulouse et La Rochelle. Et de cinq d’affilée avec l’équivalent de la coupe aux « grandes oreilles » du foot, qui samedi prochain pourrait, pour la première fois, rejoindre la capitale parisienne. Ca se passera à Munich, et souhaitons-le, pas pour une mise en bière du PSG ! Mais plutôt arrosée de champagne après leur facile victoire en finale de la coupe de France remportée hier soir contre le stade rémois, certainement plus préoccupé par le match retour décisif des barrages contre Metz et sa lutte pour éviter la relégation en division inférieure.

Le cru en revanche s’est révélé un excellent millésime pour le sport désormais roi dans la capitale girondine après la « déconfiture » des footballeurs. Ils ne voulaient pas revivre ça les Penaud, Bielle-Barrey, Jallibert et Lucu, autant d’internationaux fers de lance d’une attaque de feu. Magique. Cà, c’était la finale du TOP 14 perdue la saison dernière dans les grandes largeurs sur les champions toulousains, autre formation à pépites multiples et au palmarès inégalé, sur le score sans appel 59-3. Une véritable humiliation oubliée désormais. La plaie a bien été cautérisée. Avec un immense talent face à l’équipe anglaise de Northampton logiquement dominée (28-20) par un adversaire nous ayant réservé un rugby champagne !

C’est au pays du…chèvre, et des Deux-Sèvres, à Celles-sur-Belle (la bien nommée) dans les faubourgs d’une autre capitale, celle des Mutuelles et assurances, à Niort, qui, il y a quelques années les avaient privées d’une remontée en ligue 1 que les « ciel et marine » du Havre, les handballeuses du HAC, ont bien fini le travail, à savoir se mettre à l’abri d’un possible retour de leurs dauphines nantaises et auvergnates lors de la dernière livrée de la saison et s’assurer, avec une semaine d’avance, à op la fois du titre de championnes de ligue 2 et surtout la montée au sein de l’élite de ce sport féminin. Sept ans après leur descente. Quel final en feu d’artifice pour les deux équipes phares du HAC et de la cité portuaire. Une réussite qui pour le HAC féminin de hand n’est pas étranger à un autre nom…composé, une si belle union, elle aussi, comme pour Bordeaux-Bègles avec sa présidente, Oumou Niang-Fouquet et tout son staff. Chapeau les filles. Et sans nul doute un très beau cadeau en avance d’un jour pour leurs mamans respectives. La fête des mères, ce n’est pas rien, surtout lorsque celles-ci ont rejoint le « paradis blanc » de Michel Berger ! Forcément un très mauvais souvenir. Le paradis, les « Hac-women » l’ont touché hier soir. En mode conquérant. Belle fête mesdames et bien sûr en priorité à celles de mon coeur…

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