Combien de fois avons-nous entendu, depuis des années, l’exécutif et les ministres concernés par ces violences extra-sportives, dire que l’Etat n’acceptera pas ou plus de tels déchaînements liés à ces événements qui normalement se doivent d’être festifs. Le compte n’y est pas. Une fois encore. La martingale n’a pas encore été trouvée. Certes nous ne sommes pas autour d’une table de jeux dans un casino, mais tout de même, on n’y arrive toujours pas. Et c’est totalement désespérant. La liesse après la victoire du PSG et sa parade sur les Champs, c’est très bien, mais elles ne suffisent pas. Tout comme le « pince-fesse » organisé au « château » par le chef de l’Etat. C’est aussi très bien mais là encore, quel décalage avec les nouvelles scènes de pillages et les dégâts à mettre au passif de ces centaines de voyous ou barbares venus des banlieues et d’ailleurs. Pour casser et piller et se faire du flic. Les forces de l’ordre ont tout de même interpellé plus de cinq cents personnes auteurs de faits délictueux d’une gravité extrême pour certains d’entre eux.
Certes il n’y a pas eu visiblement de faillite sécuritaire, mais les résultats ne sont pas à la hauteur des « espérances ». Un dispositif XXL avec la présence de 5.000 « bleus » dans les rues parisiennes autour des principaux lieux de fête avait pourtant été mis en place ! Mais cela n’a pas empêché les désordres de se produire le soir de la finale et le lendemain après le triomphe des joueurs du PSG salués par leur public du Parc des Princes. « Il ne faut pas que ce ces heurts et exactions ne se reproduisent « analysait ce matin sur un plateau de télé , le délégué général de l’Association des commerçants des Champs-Élysées. Qui n’est autre qu’un élu socialiste de l’opposition municipale à Evreux, Timour Veyri. Très mesuré dans ses propos…Il n’était pas venu avec la même casquette et faire de la politique politicienne de bas étage. Et on ne peut que s’en féliciter. Tout peut donc arriver ! Même le meilleur…ou le moins mauvais et surtout responsable. Histoire de ne pas emboîter le pas de la France insoumise et du Rassemblement national à réclamer la tête du coupable, le ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau désigné comme la cible de cette incapacité chronique à venir à bout de ce très gros malaise d’une époque bien chronophage…