« Sarko » comparé à Pétain, le « salopard antisémite » et le « grand malade » bienheureux avec sa parade militaire !

C’est bien sûr un « détail » dans l’actuelle actualité si noire à travers le monde. Alors que les armes redoublent d’intensité dans le conflit israélo-iranien. De plus en plus meurtrier avec la nuit dernière la disparition d’une dizaine de personnes dans un quartier résidentiel de la proche banlieue de Tel-Aviv, victimes des ripostes meurtrières sur des civils venues du ciel du pays des mollahs. Un régime que le Premier ministre de l’état hébreu espère bien voir disparaître dans les plus brefs délais, d’où le déclenchement de cette guerre, alors que les bruits se font de plus en plus insistants, depuis la capitale israélienne, d’une utilisation imminente de la bombe nucléaire par Téhéran.

Reste que ce « détail » franco-français, fait tâche. En l’occurrence la perte de la Légion d’honneur (ajoutée à celle de l’Ordre national du Mérite) qui a été retirée à l’ancien président de la République, Nicolas Sarkozy, après sa condamnation définitive…en France dans l’affaire des écoutes et la suspicion d’un financement libyen dans sa campagne présidentielle victorieuse de 2007, mais pas encore européenne, puisqu’un recours a été déposé par l’intéressé, à cette échelle continentale.

Est-il important de préciser que cet affront avait été réservé la dernière fois, à l’adresse d’un chef d’Etat, en août 1945, au maréchal Philippe Pétain, pour « haute trahison et intelligence avec l’ennemi ». Quelle que soit la faute imputée à l’ex de l’Elysée, méritait-elle une telle humiliation ? Et cette comparaison infamante avec Pétain !

Autres « détail » et comparaison énoncés à la tribune par le député socialiste de l’Essonne, Jérôme Guedj, qui a réveillé hier la torpeur du congrès du PS tenu à Nancy, au cours duquel il a comparé Jean-Luc Mélenchon à un « salopard antisémite ». « C’est la première fois de ma vie, que j’ai dû dire de l’homme politique que j’ai aimé profondément ce qu’il est devenu avec ses propos absolument insupportables ». Tout en rappelant néanmoins sa foi dans le rassemblement de la gauche ! C’est beau encore d’y croire…

Et pendant ce temps-là Donald Trump continue son cirque à Washington avec l’organisation d’une grande parade militaire (excessivement rare aux Etats-Unis) qui tombait fruit du hasard avec la célébration de son 79 e anniversaire. Ponctué dans tout le pays par près de deux mille rassemblements d’hostilité de ses opposants qui, eux aussi, commencent à se réveiller de leur grande torpeur et de la claque reçue par le camp démocrate en novembre dernier.

Le locataire de la Maison blanche, faut-il se souvenir, avait été impressionné, lors de sa présence sur les Champs-Elysées, à la célébration de la fête nationale du 14 juillet, à l’invitation du président Macron, lors de son premier mandat. Comme quoi le « grand homme américain » tente de jouer pour sa gloriole personnelle et autoritaire les imitateurs pas forcément très éclairés ! Ce défilé faisait tout de même pâle figure par rapport à ses « concurrents » russe, chinois et nord-coréen, les spécialistes de la mise en scène militaire grandiloquente. N’a-t-il pas d’autres préoccupations majeures pour la sécurité d’une planète totalement chamboulée et autrement plus compliquées à l’échelle mondiale depuis son retour au bureau ovale ?

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