Le jeu du « Je t’aime moi non plus » continue entre « Donald Macron et Emmanuel Trump » en inversion je vous rassure bien volontaire et non une étourderie ou faute de frappe, certes hélas d’actualité ! Alors que les nuages les plus sombres enveloppent le monde, l’incorrigible fantasque habillé de son costume de clown de la Maison blanche ne cesse depuis le déclenchement de la guerre entre Israël et l’Iran de twitter à tout va. Et de naviguer entre toutes ses contradictions. Pour occuper le terrain et changer d’avis sans arrêt et en promettant n’importe quoi. C’est grave docteur ? Sa dernière cible, en attendant les prochaines toutes aussi ridicules, n’était autre ces dernières heures que le président français, sévèrement recadré. « Emmanuel, de façon volontaire ou pas, ne comprend jamais rien. Il s’est encore trompé sur les raisons qui m’ont poussé à quitter le G7 de façon précipitée et urgente: ça n’a rien à voir avec le cessez-le-feu entre les deux pays. C’est beaucoup plus gros que ça…«
Diable, aurait-il pour idée de remplacer un autre croyant, américain de surcroit, sur le trône de Saint-Pierre à Rome. Ou plus sérieusement de préparer une intervention militaire de ses troupes au Proche-Orient, peu vraisemblable, voire celui d’avoir obtenu un « da » de son homologue russe, Vladimir Poutine, quant à un vrai cessez-le-feu entre l’Ukraine et la Russie. Où il est loin d’avoir respecté les délais qu’il s’était impartis avant d’être réélu président. Heureusement que le ridicule ne tue pas. Et ses revirements ne font plus rire personne. Peut-être faut-il voir aussi dans son tacle appuyé à l’adresse de son allié français, digne du football américain, le fait que l’homme le plus puissant de la planète (qui néanmoins a perdu depuis son retour à Washington, pas mal de ses étoiles et de sa superbe se fait « balader » par le Premier ministre israélien sur la conduite à mener, allant même jusqu’à menacer la vie du guide suprême, l’ayatollah Khamenei et numéro un de la République islamique contre l’avis de la Maison blanche) et également la visite effectuée par Emmanuel Macron au Groenland sur sa route du G7. Donald n’aurait pas apprécié l’interventionnisme de l’Europe à ce sujet et aussi le refus, toujours du chef de l’Etat français, de la proposition de son homologue américain de proposer au patron du Kremlin, un apôtre de la paix et expert comme chacun sait, un rôle de médiateur dans le conflit actuel. Le vilain canard yankee a la rancune tenace dans l’attente de communiquer sur son « gros coup ». Et comme m’a communiqué un fidèle lecteur eurois, c’est surtout les électeurs et les électrices américaines qui se sont trompés ! Une vérité vraie celle-là…
PS: C’était hier jour de bac des premières épreuves écrites avec bien sûr la philo et le français. Un parcours du combattant pour encore quelques futurs bacheliers. Que furent bien sûr tous les présidents français de la V e République. Avec des fortunes diverses d’ailleurs. Si VGE fut l’élève le plus précoce à obtenir son « bacho » à l’âge de 16 ans et de façon brillante, « Manu », un an de plus, obtint un prometteur 18 et 19 aux épreuves de français. Avec une telle avance il n’eut pas trop de difficultés à le décrocher avec une mention très honorable. Histoire aussi de faire plaisir à sa professeur « Birgit » devenue plus tard son épouse et Première dame !
Après des études au prestigieux lycée parisien Louis-le-Grand, Jacques Chirac, s’assura une mention AB, comme François Hollande, en terminale au lycée Pasteur à Neuilly-sur-Seine. Le même que celui connu par de futurs acteurs, un peu connus, Michel Blanc, le plus sérieux de la bande comique du « Splendid », avec ses complices de classe, Christian Clavier, Thierry Lhermitte et Gérard Jugnot. Un quatuor infernal pour mettre l’ambiance au « bahut ». Cela ne nous rajeunit pas et encore moins lorsqu’on évoque le parcours des deux premiers présidents de la Cinquième, Charles de Gaulle « un élève sérieux et appliqué » reçu avec une moyenne de 11,5 et son futur Premier ministre, puis successeur à l’Elysée, Georges Pompidou, lui aussi bachelier avec une mention AB. Le seul « cancre » (façon de parler tout de même) fut « Sarko » qui, après des premières épreuves bien en dessous de la moyenne) dut passer par l’oral de rattrapage pour obtenir son sésame. Mais peut-on comparer l’époque des derniers locataires de l’Elysée et celle beaucoup plus lointaine de François Mitterrand et surtout celle du général de Gaulle où les taux de réussite à cet examen et surtout sa valeur n’étaient en rien équivalentes à ceux d’aujourd’hui tellement dévalués !