Il n’y a pas que que l’écologie qui est « durable », la preuve lundi soir au conseil municipal du Havre où son maire, Edouard Philippe, a annoncé le « mariage » de sa ville avec une promise pas vraiment inconnue dans le monde puisqu’il s’agit de Venise. La célèbre cité des Doges, la « Sérénissime carnavalesque » qui s’apprête, pour la première fois de son histoire à unir son destin amoureux avec une ville française. Un événement donc pour les deux ports de la Manche et de l’adriatique. Un genre différent tout de même, même si les deux reçoivent nombre de bateaux de croisière! Ce qui n’est pas une chose facile pour la perle de l’Adriatique, où le tourisme de masse pose déjà assez de problèmes. Un mariage de milliardaire, Jeff Bezos, le boss d’Amazone, a d’ailleurs fait causer il y a quelques jours pour sa totale démesure !
La petite histoire vue par le bout de la lorgnette ne dit pas encore si dans la corbeille de la mariée il y aura bientôt un transfert en Normandie de quelques gondoles et vaporettos, le transport en commun mais pas vraiment commun sillonnant les canaux de l’illustrissime cité, qui, à l’instar du Havre est classée au patrimoine mondial de l’UNESCO. Les bans seront célébrés à la mi-juillet avec un déplacement d’une délégation évidemment conduite par son premier édile (un amoureux de l’Italie) et candidat à la prochaine présidentielle. Particulièrement heureux de ce « joli coup » en terme de communication. Un partenariat « fort et jugé stratégique » par la municipalité de la Porte Océane, « porteur « d’enjeux durables comme le tourisme, la lutte contre les changements climatiques, le développement portuaire, la préservation et la valorisation du patrimoine architectural et culturel et de la création artistique ».
Bigre, ce jumelage s’annonce porteur d’espoirs. Et même pour une partie de son opposition de droite locale. Et ce n’est pas le musée havrais, le MUMA, tourné vers la mer qui très probablement se plaindra de ces échanges futurs ! Les richesses vénitiennes ne manquent pas en effet autour du célèbre Palais des Doges et de la basilique Saint-Marc, passages obligés des touristes visitant la « divine » et la « ville des amoureux » depuis des siècles ! Auguste Perret, de là haut, ne va pas en revenir…Et pas davantage la population de la cité havraise, fondée il y a cinq cents ans par le roi de l’époque « Renaissance », François 1 er…
Quels chambardements cette saison dans le mercato audiovisuel. Les chaises musicales n’ont jamais autant tourné et même virevolté comme jamais. Et notamment au sein du groupe BFM-RMC qui a vu l’une de ses jeunes stars éditorialistes, le dernier de la dynastie Duhamel, le fils de Patrice, Benjamin, bientôt quitter ses collègues et téléspectateurs de la chaîne infos malmenée au niveau de l’audimat par C. News, pour rejoindre la matinale de Radio-France où il va être l’une des nouvelles têtes de…gondole de cette tranche horaire délaissée par une autre star du PAF, Léa Salamé, la remplaçante de l’évincée du JT de 20 heures de France 2, Anne-Sophie Lapix, qui, très vite, a retrouvé un micro au sein du groupe M 6-RTL. L’une des vedettes-maison, Yves Calvi, après 15 ans de fidélité, a préféré partir après la nouvelle rétrogradation (le week-end) qui lui était promise par ses employeurs ! Les puissants d’hier ne sont plus ceux d’aujourd’hui.
BFM qui a subi une vague conséquente de départs de journalistes, suite à la clause de cession consécutive lancée à son rachat par l’armateur marseillais CMA-CGM, nous annonce avoir signé avec deux nouvelles voix, une première connue puisqu’il s’agit de l’ancienne ministre « verte » Cécile Duflot, qui pantouflait depuis son départ en politique dans une ONG environnementale et l’autre beaucoup moins, même s’il commençait à se faire entendre et se faire les dents, ces derniers mois sur une télé concurrente. En l’occurrence un certain Louis Sarkozy, le fils de…qui vous savez. Qui entre parenthèses vient de recevoir dans ses bureaux parisiens , lors d’un « échange courtois et chaleureux » a jugé les proches de son visiteur, le président du Rassemblement national, Jordan Bardella, qui rêvait de cette rencontre. Ses amis (il lui en reste encore) chez LR, n’ont pas trop apprécié ! « Sarko » père n’en a que faire !
Encore un petit jeune mordu de politique (il lorgnerait sur les municipales à Menton) qui apparaîtra à la rentrée des classes à la matinale autour d’Apolline de Malherbe). Peut-être y croisera-t-il dans les couloirs une autre habituée des studios, l’ancienne finaliste de la présidentielle contre papa Nicolas en 2007, « Milady » Royal (Ségolène) qui se verrait bien « Vingt ans après » que l’on doit aussi à l’auteur des « Trois mousquetaires », Alexandre Dumas, refaire un tour de piste en 2027, si jamais le Parti socialiste avait pour hypothèse peu probable l’idée de remettre une primaire en jeu pour départager ses potentiels candidats ! « Toujours prête » comme le scouts, à toute candidature, la « Ségo » !