Ils ne vont même pas attendre les municipales pour se quereller grave ! A peine l’élection de Jean Laussuc venait-elle d’être invalidée par le Conseil constitutionnelle, avec interdiction pour l’ancien député Renaissance de se représenter (en raison d’irrégularités sur ses derniers comptes de campagne) que nombre d’élus et pas n’importe lesquels se sont bousculés officiellement au portillon de cette circonscription en or pour la droite puisqu’englobant les V e, VI e et surtout le très chic VII e arrondissement de la capitale. Une chasse gardée de la maire Rachida Dati, cette dernière ne souhaitant pas vraiment l’arrivée d’une personnalité de poids sur ses terres. Or, il s’avère que très rapidement, l’ancien Premier ministre éphémère, Michel Barnier, a fait acte de candidature comme je « le supputais » il y a quelques jours. D’où la réaction rapide comme l’éclair de la ministre de la Culture qui pourrait très rapidement à son tour se lancer sur la ligne de départ de cette partielle du côté du Champ-de-Mars. Voilà donc un duel des droites des plus toniques et diviseurs en perspective en septembre prochain. Surtout que les candidatures à droite et au centre ne vont pas manquer de s’accumuler dans les prochaines semaines. Un vrai combat des chefs sur fond de « guéguerre » entre le président des Républicains, Bruno Retailleau, qui, tout aussi rapidement, a pris fait et cause pour son ex-chef à Matignon, alors que de son côté Laurent Wauquiez pourrait choisir la dame Rachida. Qui néanmoins pourrait prendre un gros risque (en prévision des municipales parisiennes) en échouant à cette législative ! Ouf, il est certain en revanche qu’un ancien député de cette circonscription, et « cher et tendre ancien ami » de la ministre tente de se relancer en politique. Et pour cause puisque…François Fillon, se trouve interdit de scrutins électoraux et donc inéligible!
Une ancienne ministre estampillée à gauche elle, l’ancienne locataire de la rue de Grenelle à la tête du ministère de l’Education nationale, Najat Vallaud-Belkacem, sous François Hollande, a refait parler d’elle ces dernières heures après sa nomination comme conseillère-maître entérinée hier en conseil des ministres, à la Cour des Comptes, sur proposition de François Bayrou. Il n’en fallait pas plus pour que « recasage » déclenche de nouveaux soupçons de « régime des copains » et de possible « marchandage ». Dans la mesure où le président du groupe socialiste, Boris Vallaud, n’est autre que l’heureux époux à la ville de la belle et sémillante Najat, qui, comme tant d’autres de ses amis politiques et même ses adversaires de droite, n’a jamais réussi à se faire élire « toute seule » à un scrutin. Cette reconversion dans les bons comptes vue, toujours par les mêmes langues de vipères comme une tentative du chef du gouvernement de se « mettre dans la poche » le premier des socialistes dans la perspective de durer encore un peu plus à la tête du gouvernement et d’éviter une sanction-censure. Encore quelques mois, Monsieur le bourreau. Les gens sont vraiment méchants de « balancer » de telles horreurs suspicieuses!
« J’en ai rien à péter de leur rentabilité et en plus avec de l’argent sale ». Une autre grande figure de la politique nationale, en la personne de Sandrine Rousseau, est on le sait une adepte en poésie avec ses petites phrases assassines et souvent ridicules de bêtise et de sectarisme, très souvent tournées vers la polémique.
Sa dernière sortie pendant le week-end du 14 juillet était passée un peu sous les radars en raison de la forte actualité. Elle vient de ressortir comme une bombe en retardement alors qu’elle avait été interrogée sur la réintroduction d’un pesticide, interdit en France mais utilisé en Europe. Evidemment cette familiarité a été vivement appréciée à sa juste valeur par le monde agricole dont son homonyme président de la FNSEA, Arnaud Rousseau, qui, ce matin, l’a couverte non pas de lisier, on se sait se tenir dans le milieu des champs, mais bien d’une belle gerbe de roses avec épines…bien méritée !