Il ne manque pas de théâtres sur le territoire de la circonscription appelée à retourner aux urnes en septembre prochain à Paris après l’invalidation du sortant sorti. Quel Vaudeville en perspective où si vous préférez une vieille série américaine « Dallas ». C’est vraiment digne de la célèbre famille texane des Ewing. Sans les chevaux, les chapeaux, le whisky et les histoires de tromperies. Encore que…
Encore que là encore les acteurs et actrices ont pour noms Michel Barnier, Rachida Dati, et même Thierry Mariani, au nom du Rassemblement national et une obscure ministre chargée du numérique, Clara Chappaz, pressentie pour représenter le parti « Renaissance », dont le « big chef » Gabriel Attal, n’a que fort peu goûté que les Républicains veuillent se disputer cette « bonne place » jusqu’à hier, détenue par le mouvement macroniste. « Chaque siège et d’autant plus dans le contexte ambiant, compte, dit-on chez « Gaby ». Le socle commun vole en éclats. Et les LR se déchirent à belles dents, entre les soutiens de Retailleau à Barnier et Wauquiez à Dati. Bonjour l’ambiance et les déchirures!
Dame Rachida ne veut pas une nouvelle fois qu’on lui fasse à l’envers et a vu d’un très mauvais oeil l’arrivée du savoyard toujours ambitieux qu’elle accuse d’avoir des visées sur l’hôtel de ville, surtout si elle se trouvait…comme d’autre pour un scrutin présidentiel, empêchée de participer à cause de sa vieille affaire Carlos Ghosn.
Les parachutages de poids lourds dans le septième arrondissement, elle a dû déjà les affronter avec insuccès dans le passé avec son grand copain, François Fillon et sa grande copine, Nathalie Kosciusko-Morizet, aux municipales parisiennes ! Où la droite aime tellement se détester et se déchirer depuis l’ère Chirac. Où le grand Jacques, dans un autre siècle, en 1989, était même parvenu à faire le grand chelem. 20 arrondissements sur 20 dans la poche. Une autre époque !
C’est peu de dire que cette partielle à valeur de test avant les municipales et la présidentielle, s’annonce des plus éruptives sur la capitale et ce d’autant plus que ce n’est pas mal non plus à gauche, où la France insoumise entend défendre ses propres couleurs toute seule sans se soucier du Parti socialiste qu’elle somme de clarifier sa position en vue des prochains scrutins. Retiens-moi où je fais un malheur. Le chantage marche à plein ! C’est d’autant plus osé que ses chances de victoire sont nulles dans cette circonscription sociologiquement huppée et peu ouverte à l’aventure LFI, d’autant plus que la candidate socialiste investie en juillet 2024, avait fait un score très honnête de plus de 40 % !
Ce n’est certes pas ma tasse de thé ou davantage encore ma chope de bière, mais la prestation très remarquée du premier des communistes et maire de Saint-Amand-les-Eaux, Fabien Roussel, a été le centre de bien de railleries après la diffusion du derby Saint-Amand-Wallers-Arenberg, plus connue pour sa célèbre tranchée sur le parcours pavé de la classique de vélo, Paris-Roubaix. Ce duel de nordistes, à en croire nombre d’internautes bavards sur la Toile aurait tourné au fiasco de l’équipe lors d’une séquence mythique du « quizz à la corde » de l’émission à succès « Intervilles ». Où son premier magistrat, redevenu maire après son échec aux dernières législatives, s’était effectivement « planté » dans une réponse à l’un des animateurs. La question: « Camille sera majeure demain, elle est née en 2007 ou 2008 ? Mauvaise pioche, Fabien. Il avait à tort choisi 2008 ! Personne n’est parfait.
Certains dont un ancien proche collaborateur du député LFI déchu, Adrien Quattenens, s’est empressé de se moquer de l’ex-député, l’accusant d’avoir fait perdre son équipe. C’était quand même … »moins pire » que se faire accuser dans ce même jeu télévisé de la grande époque de tricher pour défendre son cher « Puy-du-Fou ». Il n’était alors que le second couteau de Philippe de Villiers et pas encore ministre actuel de l’Intérieur ! Et de plus, il y a prescription…
Cette accusation de l’édition 2025, était fausse…car une nouvelle fois, la ville thermale lors, de l’ultime « mur des champions » a arraché la grande finale prévue jeudi prochain! Jusqu’où se nichent le mensonge et la haine d’un adversaire politique partageant tout de même certaines valeurs au sein du…presque défunt Nouveau front populaire !
« Qu’ils prennent le métro ». La ministre des Comptes publics, Amélie de Montchalin, n’y a pas été de main morte en déclarant cette belle formule accompagnée d’une invitation pas seulement lancée aux ex-Premiers ministres, mais aussi à l’ensemble des parlementaires, afin qu’ils réduisent leurs avantages jugés très substantiels. Surtout en cette forte période d’économies. Faut-il rappeler que le Sénat, pas le dernier à s’octroyer des augmentations, avait déjà voté dans le but de couper lesdits avantages des anciens locataires de Matignon et de l’Elysée. En vain, car leur geste avait été annulé ensuite par une commission technique paritaire rassemblant députés et sénateurs…