Le plan 1 de Matignon mis en place en juillet 2024 par le Rassemblement national lors de la dissolution s’était conclu dans la douleur pour son metteur en scène, Jordan Bardella. Qui déjà se voyait en haut de l’affiche et locataire putatif de Matignon. En dépit de préparatifs « aux petits oignons » à faire néanmoins pleurer, le RN avait investi un nombre très conséquent de candidats plus proches de « brebis galeuses « que d’un troupeau totalement sain au sein duquel des « bêlements » souvent à caractère raciste, de véritables dérapages avaient été mis au jour et découverts dans les réseaux sociaux et dans la presse régionale. Où beaucoup d’entre eux avaient été plombés aussi par des débats jugés malheureux. Le responsable de ce fiasco général (relatif tout de même avec le nombre d’élus au second tour des législatives !) ayant été récompensé par une élection quelques semaines…plus tôt au parlement de Bruxelles, le mouvement s’est trouvé dans l’obligation cette fois-ci de revoir sérieusement sa copie et de se préparer, le cas échéant, à une nouvelle dissolution de l’Assemblée. Ce qui signifie qu’une nouvelle méthode de sélection a été mise en place conduite plus particulièrement par le député de l’Yonne, Julien Odoul, l’un des « chefs âniers » du troupeau et habitué des plateaux de télévision. A lui et ses amis de trouver le bon casting électoral lors d’une sélection inédite et beaucoup plus sévère avec des prétendants au niveau ! Il ne resterait plus aujourd’hui qu’une cinquantaine de circonscriptions à pourvoir. Essentiellement à Paris et en région francilienne et dans les Outremer. Un territoire aride en terme de réussite électorale pour le RN dont c’est le grand talon d’Achille ! Les 123 sortants passeront aussi par ce crible. « Tous ne seront pas réinvestis » murmure-t-on au sein du mouvement qui mettra de côté « ceux qui n’ont pas assez bossé ou qui n’ont pas donné satisfaction ». Ce filtre dit surpuissant bien sûr ne concernera pas la patronne des parlementaires, Marine Le Pen, déjà candidate à sa succession dans son fief du Pas-de-Calais, Hénin-Beaumont. Enfin si elle n’est pas déclarée, à la rentrée de septembre, inéligible…par de vilains juges !
D’autres juges et médias continuent de chercher des poux dans la tête et dans la chevelure si « pittoresque » du Premier des Américains, le locataire de la Maison Blanche. Un journal des plus sérieux, le « Wall street Journal » voudrait bien envoyer Donald dans…le mur. Le quotidien de New-York vient en effet de publier un article attribuant au président un très salace courrier datant de 2003, envoyé au riche financier new-yorkais retrouvé pendu dans sa cellule en 2019 où Epstein, se trouvait incarcéré et sous la menace de condamnations de crimes sexuels. Le locataire du bureau ovale, furieux, crie son indignation et menace le journal d’une « puissante diffamation » et des milliards de dollars de réparation pour l’atteinte portée à son honneur. Cette vieille affaire bien « cracra » remise au goût du jour avec ce document publié, ne fait pas justement celle de l’ancien bon copain de Jeffrey Epstein, un prédateur sexuel et relation ancienne encombrante à l’époque où les deux hommes se fréquentaient de façon assidue lors de fêtes « tapageuses » notamment dans la fameuse propriété de Trump à Mar-a-Lago en Floride ! Et là il ne s’agissait pas de ses parties de golf . Mais d’un tout autre sport…Qui ne fait pas rire une partie des électeurs républicains les plus farouches de son clan dit Maga, qui pourraient bien définitivement le lâcher. L’affaire qui passionne l’Amérique pourrait cette fois-ci connaître des conséquences autrement plus graves. Ça la fout très mal pour l’adepte du slogan « America great again »…en passe d’être sérieusement fragilisé !