Il y deux-trois mois ils étaient presque devenus les meilleurs amis du monde ! Copains comme cochons ! Après le camouflet insultant dans son bureau ovale donné par Trump à Volodymyr Zelensky, alors au plus mal avec son hôte. Et aujourd’hui l’un des deux, Donald Trust ou Trump, les deux hypothèses se valent, aurait échangé son habit rêvé de possible Nobel de la paix avec une tenue de shérif du monde avec son étoile sur la chemise et ses colts de va-t-en guerre nucléaire en brandissant un ultimatum pour arrêter le jeu d’échecs poutinien pour le moment à succès au niveau de l’avancée de ses troupes sur le sol ukrainien dans le Dombass. Et même jusqu’à menacer de déployer deux de ses sous-marins nucléaires « dans les zones appropriées » pour faire douter son homologue du Kremlin, Vladimir Poutine. Et tout ça pour répondre à une énième provocation de l’ancien vice-président et président russe et pantin du régime, Dmitry Medveded, le même histrion porté sur les boissons fortes, qui, il y a quelques années, était reçu avec tous les honneurs dus à son rang d’alors au Havre par le Premier ministre de l’époque, Edouard Philippe.
Comment l’homme le plus puissant du monde, le président américain, peut-il encore donner foi aux propos de ce dirigeant au rôle très réduit, dont la parole ne compte déjà plus depuis longtemps dans son propre pays ? Le même qui menaçait tout de même de raser les capitales, Berlin, Londres et Paris sous le feu nucléaire, il n’y a pas si longtemps !
C’est peu dire que le « petit père » du peuple russe, à la sauce du XXI e siècle, le bon Vladimir, se soucie peu des sautes d’humeur successives du locataire de la Maison blanche. « Même pas peur » comme disent les enfants turbulents à leurs parents, après ce dernier coup de pression ou bluff de Washington. Il n’en a que faire des menaces et de ce dernier ultimatum lancé par « papa » Trump expirant en fin de semaine prochaine. Il est peu probable que l’autocrate de Moscou soit impressionné par ce positionnement maritime et nucléaire ! Et pendant ce temps-là Poutine ne cesse de frapper de plus en plus fort les populations civiles ukrainiennes. Des dizaines et des dizaines de morts supplémentaires tous les jours victimes dans leurs immeubles des drones russes. Avec un chiffre record de frappes au mois de juillet. Du jamais-vu en trois ans et demi de conflit. C’est dire si l’homme fort de Moscou tremble de tous ses membres devant les changements de pied à son égard de son homologue américain, de plus en plus impatient pourtant de voir un cessez-le-feu en Ukraine être signé. « Même pas en rêve » semble vouloir lui signifier Poutine »…
PS: un double exploit sublime que ces deux dernières étapes du Tour de France féminin de cyclisme reportées hier et avant-hier à Ambert puis à Chambéry par la bretonne Maéva Squiban. La brestoise qui avait quitté en fin de saison la team Arkea pour rejoindre celle de l’UAE, s’est échappée comme la veille dans la dernière ascension de l’étape du jour, qu’elle aura menée au coeur d’une échappée commencée dès le…kilomètre zéro!
La jeune brestoise, qui un jour jouera, grâce à aptitude en montagne, la gagne pour cette grande boucle féminine, laissera peut-être aujourd’hui sa compatriote et championne olympique, Pauline Ferrand-Prévot, ravir le maillot jaune à l’actuelle leader de l’épreuve, l’africaine Kim le Court, lors de l’étape-reine de ce jour sur les pentes du col de la Madeleine. Avant une dernière partie de manivelles, toujours en montagne, prévue demain dimanche à Châtel, portes du Soleil. Comme la couleur jaune du maillot ! Quel exploit que ce serait pour la reine des JO de Paris, qui disputait son premier Tour de France à l’âge de 33 ans !