Elle l’a fait. Avec brio. En franchissant la ligne d’arrivée aux Portes du soleil, à Châtel, avec le sourire et une émotion, tellement belles à voir et croquer. Comme celles de ses fossettes creusées par l’effort. Celle de s’imposer lors d’une seconde étape consécutive de montagne et surtout remporter le Tour de France pour la première fois de sa carrière déjà bien remplie, à l’âge de 33 ans à l’occasion de sa première Grande boucle féminine. Un coup d’essai et un coup de maître pour l’héroïne du jour, la « nouvelle reine soleil » qui s’était faite une petite frayeur en début d’étape en se faisant décrocher dans la première descente. L’obligeant à faire rouler ses équipières et à s’offrir une course-poursuite d’une petite vingtaine de minutes superflue. Un avertissement bien reçu et heureusement sans frais. Pauline Ferrand-Prévot, ne pouvait pas terminer son festival d’une aussi belle manière et succéder, 38 ans après, à sa glorieuse aînée, Jeannie Longo. Chapeau bas l’artiste. Une forte personnalité attachante est entrée dans la légende du sport français. Une championne qui, pour sa victoire, ne touchera que 50.000 euros contre 500.000 pour son homologue au masculin, Tadej Pogacar. Une différence un peu trop criante, même si les filles ont trois fois moins d’étapes à finir.Reste que cette super médiatisation et ce succès d’audience à la télé avec une française qui gagne devrait sortir ce sport d’une certaine confidentialité jusqu’alors. Un grand pas en avant. Comme celui d’Armstrong, l’historique astronaute et non pas l’ancien coureur américain et son compatriote américain, convaincu de dopage et sextuple vainqueur du Tour de France déchu de tous ses titres. La roue tourne de la façon la plus agréable. Et ce d’autant plus qu’elle concerne le « beau sexe ».
L’autre, Rachida Dati est encore loin de réussir son rêve de remporter la mairie de Paris. Et de parvenir à s’assoir avec le maillot jaune dans le fauteuil laissé vacant par la tenante du titre, Anne Hidalgo…Même si « Rachida ne meurt jamais »- c’était le titre prémonitoire d’un livre lui étant consacré en 2013-la « marque » de l’actuelle ministre de la Culture, comme l’appellent avec sarcasme nombre de ses amis de droite, semble avoir pris depuis quelques semaines quelques éclats. Déjà avec son affaire judiciaire ajoutée aux velléités de Michel Barnier de se présenter dans une partie de son territoire électoral, le 7 e arrondissement de Paris, à l’occasion d’une législative partielle en octobre. « Elle est prête à tout faire péter » s’inquiète et pronostique l’un des pontes des Républicains. Et son pouvoir de dissuasion nucléaire n’est pas mince comme chacun sait. Elle n’entend toujours pas céder et baisser pavillon à l’ex Premier-ministre qui hier dimanche dans les colonnes de la « Tribune du dimanche » s’est livré à quelques explications de texte: « Je ne suis pas candidat à autre chose chose qu’à la députation, il n’ y a aucune ambiguïté la dessus« . Tout comme sa volonté d’inviter sa concurrente, toujours LR comme lui, à faire preuve de raison: « Rachida Dati a une légitime ambition pour animer des listes d’union à Paris et de ne pas se tromper et de choisir le bon chemin vers cette unité ». Ca a le mérite d’être clair. Puisse cette sagesse d’un d’ancien être entendue comme il se doit par la « fougueuse » élue parisienne quelque peu isolée dans son propre parti qui la soutient du bout des lèvres pour les municipales alors que chez Renaissance, et encore plus chez « Horizons », qui dispose déjà d’un candidat déclaré, on traîne les pieds en vue de ce scrutin. Elle aurait donc tout intérêt à ne pas courir après plusieurs chevaux à la fois dans les prochains mois ! Une élimination dès la première haie, avec cette législative de tous les dangers pour la droite et le centre ferait désordre dans son lancement sur orbite de mars 2026. A trop vouloir embrasser il arrive que l’on s’étouffe. En dépit de sa forte capacité amoureuse…indéniable, et son pouvoir de séduction, les risques sont néanmoins grands ! Comme la taille de son rival déclaré descendant de sa montagne savoyarde…
PS: C’est dommage qu’elle ne soit pas une fille ! Elle aurait pu se prénommer Constance! Je veux parler du « Duc de Normandie », le président centriste de la Grande Normandie, Hervé Morin. Qui, pour la seconde fois a invité un autre « collègue » président mais du Royaume de France, lui, Emmanuel Macron, à quitter son « trône » de l’Elysée. « Dans l’intérêt national, répète-t-il, il devrait démissionner. La France va perdre deux années. Le système est grippé. Il faut une sortie par le haut. Il ne manque pas de…Constance l’ancien ministre des Armées de « Sarko » et prédécesseur d’un autre ministre eurois à ce même poste, Sébastien Lecornu. Comme aurait pu dire le Grand Jacques (Chirac) dans son langage imagé et…viril comme l’Armée, « cela m’en bouge une sans toucher l’autre »…Cette brève citation datant de 1987, n’a pas pris, si j’ose dire, la moindre ride… »