Un détenu invité à suivre une semaine de surf thérapeutique à Saint-Malo !

Après le kart, des ateliers théâtre et probablement des activités ludiques dont on n’a pas entendu parlé, en milieu carcéral, sur le territoire, ne voilà-t-il pas qu’à l’initiative du service médico-psychologique de la prison de Rennes-Vezin, une semaine de pratique de « surf thérapeutique » avait été proposée à la rentrée de septembre prochain à un détenu souffrant de troubles psychologiques. Cette sortie aurait dû se dérouler sur la côte d’Emeraude et plus précisément dans la cité malouine distante de la capitale bretonne d’une soixantaine de kilomètres. Inutile de dire que ce projet a fait très vite des vagues et notamment au sein du personnel pénitentiaire de l’établissement rennais.

C’est aussi vite, poussé par le vent, remonté jusqu’aux oreilles du ministre de la Justice, Gérard Darmanin, qui tout aussi rapidement a justement posé un véto à cette initiative tellement délicate. « Une ineptie » ont jugé les syndicats de la pénitentiaire et bien sûr par un député du Rassemblement national, lui aussi peu réceptif et remonté comme un coucou avec « ce genre de vacances offert alors que 40 % de nos compatriotes ne peuvent pas se payer cet été quelques jours à bien profiter des avantages de la nature, de la campagne, de la mer et de la montagne ». A quand l’hiver venu une petite escapade à Courchevel ou Val-d’Isère pour des détenus attirés par les sports d’hiver. Et de goûter là à un autre genre de surf, mais cette fois-ci sur la poudreuse ! Il ne faut tout de même pas confondre neige et « coke en stock ». Comment peut-on en arriver là. C’est « gonflé…

Comme est « gonflé » le « cocorico » lancé par le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, qui n’a par tardé à se féliciter du départ-expulsion de la désormais fameuse étudiante gazaouie, qui a créé, forcément à l’insu de son plein gré, une belle polémique en choisissant au final non pas son lieu de vacances, elle, mais bien sa destination d’études politiques qui au départ devait passer par l’antenne de Lille de Sciences Po, où elle, après son arrivée effective à la mi-juillet en France, devait suivre des cours à la rentrée de septembre. Sauf que la jeune femme âgée de 25 ans, la nièce d’une autorité dirigeante (ça aide !) du Hamas, s’était illustrée de la plus mauvaise des manières en postant de façon régulière des messages sur la Toile, antisémites, son adoration à Adolf Hitler et sa volonté de voir tués des israéliens. Elle a visiblement choisi son point de chute, en l’occurrence Doha, au Qatar. « Je l’avais dit, nous l’avons fait, elle n’avait pas sa place sur le territoire », s’est quelque peu vanté le ministre . « Ce départ n’aurait pas été possible sans la mobilisation des agents du Quai d’Orsay »? a-t-il ajouté en toute modestie. Peut-être ? Mais il aurait été de loin préférable que cette étudiante, très radicalisée bénéficiant en outre d’une bourse généreusement accordée, ne passe pas au travers de toutes les mailles probables de sélection à l’entrée de cet établissement. Qui n’est tout de même pas aussi abordable que ça à nos étudiants « bien de chez nous  » déjà !

Espérons que l’intéressée, prénommée Nour, trouvera les meilleures conditions d’études, sous bonne protection chez nos « amis » les princes du Qatar !

Ca me rappelle dans un autre genre la « pantalonnade » d’une gamine de quinze ans, d’origine roumaine, qui s’était retrouvée expulsée du territoire, non pas la « Léopolda » d’un film avec « Fufu » mais bien la « Léonarda » qui s’était payée du haut de son grand âge la tête du président de la République amateur de scooter matinal, François Hollande. Elle l’avait ridiculisé, Ce qui était déjà inconvenant pour la fonction, mais plus encore pour la France et son image, à l’époque…

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