Un fumeur au comble de l’indignité et un « casseur de ghettos riches » en action !

Ce n’est pas l’affaire du siècle ! Mais de tout de même. Elle reflète hélas l’air du temps et du grand n’importe quoi. Et surtout celui de l’indignité d’un homme filmé alors qu’il allumait sa cigarette à l’aide de…la flamme de la tombe du soldat inconnu à l’Arc de Triomphe avant de piétiner et de profaner en quelque sorte le site. Cinq ans après les « Gilets jaunes » dans un contexte autrement certes plus violent. Un lieu tellement chargé d’histoire et de symboles à l’égard de nos soldats morts pour la France. C’est dommage qu’il ne se soit pas un peu brûlé au passage en allumant son clope avec ce « briquet » XXL peu adapté, chacun en conviendra, à ce genre d’usage. L’individu d’origine marocaine, un sans domicile fixe, n’en était pas à sa première infraction puisqu’il compte déjà à son solide palmarès une vingtaine d’inscriptions à son casier pour ses antécédents judiciaires. Très rapidement interpellé, le « fumeur » a été placé en garde à vue et plainte a été déposée par le ministère des Anciens combattants, évidemment outré comme nombre de politiques et de nos compatriotes par ce geste d’irrespect total ! Première punition: le ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau, a prononcé ce matin le retrait de son titre de séjour…

Il aime aussi faire parler de lui. Ses petites phrases souvent très radicales embrasent régulièrement les médias qui trouvent en lui un « bon client » XXL en polémiques. Sa dernière en date remonte seulement à quelques heures dans les colonnes du quotidien régional « Le Dauphiné libéré » où il s’en est pris, cette fois-ci, à ce qu’il considère comme des « ghettos de riches qu’il faudrait casser dans sa ville, capitale alpestre. On ignorait jusqu’alors toute l’importance du… »gratin dauphinois » dans l’une des villes les plus criminogènes de France gangrénée par la drogue et le grand banditisme. Et où le niveau de vie semble des plus limités. Hélas !

Son maire EELV (le premier d’une ville de cette importance) qui ne représentera pas pour un troisième mandat en 2026 souhaiterait en effet, avant qu’il ne laisse son écharpe porter de 25 à 45 % le nombre de logements sociaux HLM dans ces quartiers dits riches ou huppés, alors que la ville qu’il gère vient de franchir le seuil imposé par la loi de solidarité et de renouvellement urbain (SRU). Une déclaration qui se situe dans la droite ligne (très à gauche) de celle qu’il avait lancée il y a six mois en rapportant qu’il se « foutait de l’importance de la délinquance dans sa cité » alors qu’il se trouvait interrogé justement sur le phénomène de grave insécurité à Grenoble, où il avait été…réélu les « doigts dans le nez » il y a cinq ans ! Les électeurs et électrices grenoblois qui en ont redemandé en 2020, auront donc à se choisir un nouveau maire. Les appétits sont là encore bien aiguisés entre plusieurs concurrentes aussi « vertes » et radicales que lui. Ca promet ! Et les riches grenoblois (il ne doit pas y en avoir tant que ça) savent à quoi s’attendre. S’exiler ou accepter encore plus de désordres urbains liés aux trafics en tous genres qui eux ne souffrent pas de la crise et sont bien riches et gras!

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