Entre fin de vie et chaos…Mais pas sans panache blanc !

L’ex-Premier ministre, Gabriel Attal, n’a pas trouvé mieux, en cette rentrée de tous les dangers, accentuée par la décision surprise annoncée lundi par François Bayrou d’avoir recours le 8 septembre à un vote de confiance à l’Assemblée nationale, que de relancer le dossier de la GPA. Une disposition de loi pourtant tant décriée et pour le moins incendiaire, compte tenu du climat, de ses voeux ». N’y a t-il pas plus urgent ? Quelle faute politique, une de plus du leader de « Renaissance », depuis la dissolution, alors que chacun spécule sur la fin de vie à Matignon de « Lou Bayrou ». Dans moins de deux semaines ce sera peut-être terminé pour lui. Non sans panache blanc digne de son modèle historique, le bon roi de Navarre, Henri IV. Retour au pied de ses montagnes du Béarn où il pourra préparer ses municipales à Pau. Sauf surprise miraculeuse ! Pau n’est pas Lourdes. Après néanmoins quelques semaines ou mois pour « expédier » les affaires courantes dans l’attente que le président de la République ne désigne son successeur. L’homme de l’Elysée qui ce matin a appuyé son « total soutien » à son chef de gouvernement, aurait tout intérêt, le cas échéant, à faire très vite. Le chaos approche. Et notre pays n’a pas les moyens de s’offrir une nouvelle grave crise politique durable. Où le carnet des agences de notations américaines pourrait être désagréable. Alors perspective ou pas d’une dissolution tant attendue par le Rassemblement national, le pied au plancher, quelques ministres, en coulisses, se préparent au pire pour eux: faire leurs valises. Cela ne les empêche pas, les « bougres » de penser à l’avenir proche. Et pas forcément celui de la France et des 65 millions de nos compatriotes. Certains se sont déjà rapprochés de l’éternel aspirant à cette conquête de Matignon. Je veux parler de Sébastien Lecornu, dont le nom a circulé depuis surtout les deux dernières nominations du montagnard parisien, Michel Barnier, qui va s’attaquer fin septembre à une législative partielle dans la 2 e circonscription à Paris, un délai très rapproché qui a motivé le courroux de la candidate socialiste, l’ancienne ministre de François Mitterrand, Frédérique Bredin…Sans oublier le « suicidaire » centriste qui, une fois encore, l’a joué en mode solitaire. Qui lui avait barré la route de Matignon dans le sprint final, en décembre dernier et la mise à la porte de Michel Barnier. En forçant le choix du chef de l’Etat pour devenir à son tour le chef d’un gouvernement forcément en sursis puisque sans majorité. Ce qui sera encore le cas à partir du 8 septembre prochain. Un dernier intérim avant la présidentielle de 2027 ? Même pas sûr. Lui aussi très proche d’Emmanuel Macron, l’élu eurois, l’ancien maire de Vernon et président du Conseil départemental, toujours sénateur putatif depuis trois ans, verra-t-il sa fidélité enfin récompensée ? Rien n’est moins sûr, là encore, même si sa situation de ministre des Armées depuis un long bail sans cesse renouvelé en dépit des nombreux changements de gouvernements, lui confère une certaine avance (surtout dans le contexte international) sur les potentiels courageux et rivaux. Il y en a toujours pour jouer les pompiers de service…Mais là le casque est très lourd et les lances pour éteindre l’incendie sont crevées ! Crevée comme un peu la France qui travaille et qui paie la note salée alors que Jean-Luc Mélenchon et ses « sbires » ne pensent qu’au blocage du pays et invitent leurs compatriotes à faire la révolution dans la rue et mettre l’économie encore plus à plat…

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