Sans étiquette mais pas sans soutiens ! Il a joué la montre en s’offrant des prolongations pendant plusieurs mois, tout en labourant un tout autre terrain que sportif. L’ancien grand patron de l’Olympique lyonnais, Jean-Michel Aulas, vient de mettre un terme à un faux suspense. Il sera bien candidat tête de liste en mars prochain lors des municipales dans la capitale des Gaules et donc en affrontement direct avec le « khmer vert » de Lyon, Grégory Doucet. Pour un duel de générations puisque que le toujours numéro deux de la Fédération française de football et président de la Ligue féminine (où il a connu les plus belles satisfactions avec son club à plusieurs reprises champion d’Europe) a tout de même 76 printemps. Il est d’ores et déjà parvenu à faire l’union du centre et de la droite derrière lui. Ce qui n’était pas évident dans la seconde ville de France. Le président du groupe des LR à l’Assemblée nationale, Laurent Wauquiez, se trouvait d’ailleurs cette semaine à Lyon pour « poser » avec Jean-Michel Aulas et le leader local des LR, qui, initialement devait se présenter. « Renaissance » et « Horizons » seront aussi de la partie aux côtés de l’ancien patron du football lyonnais. Tout en espérant élargir son équipe au centre gauche…Son duel avec le maire sortant promet d’être musclé et le marquage à la culotte tout autant. La bataille entre les deux hommes fait déjà rage depuis plusieurs semaines sur les réseaux sociaux ! Attention aux tirages de maillots et tacles bien appuyés.
Comme le mériterait d’ailleurs la tension régnant sur les routes de la Vuelta espagnole, une course cycliste sérieusement perturbée depuis son départ par des manifestations toutes aussi musclées de militants propalestiniens s’opposant à la présence (comme au Tour de France en juillet dernier mais là sans perturbations) de la formation Israël-Tech, équipe du quadruple vainqueur de la Grande boucle, Chris Froome, sérieusement blessé après une chute il y a quelques jours). L’une des trois étapes concernées par des « manifes » a même dû être interrompue à quatre kilomètres de son terme en montagne du côté de Bilbao, où l’on ne voyait plus que des drapeaux palestiniens sur le bord de la route, contraignant les organisateurs, compte tenu des dangers concernant l’intégrité physique du peloton à arrêter la course et à geler les temps où l’étape s’était achevée de façon prématurée ! Une situation inacceptable…
Ne voilà-t-il pas, toujours à propos du conflit à Gaza, que de façon étonnante, deux des députés les plus emblématiques (hélas !) de la France insoumise, l’eurodéputée Rima Hassan et le national Aymeric Caron en sont presque venus aux mains (c’est une image) en s’invectivant. La première déplorant vertement une « grille d’analyse fausse » de son ami, en déclarant que beaucoup, dont Aymeric Caron, imaginaient que seule la présence du Premier ministre Netanyahou, était le ferment de cette guerre. Son ami député à Paris s’est dit surpris par cette agressivité et cette « attaque publique malhonnête » dirigée contre sa…sainte personne. « Tes mensonges ne sont pas à la hauteur de la cause que nous défendons en commun comme tous les humanistes et universalistes. Le sujet, c’est ce qui se passe à Gaza depuis deux ans et les causes de cette faillite remontant à loin »…
Si maintenant les tenants de la cause palestinienne se battent entre eux. Il va y avoir du sang sous le keffieh !