En bonne place les…fayots et échec à la solidarité euroise !

Ils étaient tous là ou presque ! Et pas seulement pour dire un chaleureux au-revoir comme on s’en doute, à leur désormais ancien patron de Matignon. C’était tellement émouvant de voir toutes ces éminences ministérielles, dans l’incertitude de leur avenir, baiser en quelque sorte, non pas les babouches du nouvel occupant de Matignon. Mais bien plutôt ses rangers d’ancien ministre, chef d’état-major des Armées ! Qui n’est pas du genre, il est vrai, à s’épancher sur ses sentiments. Surtout en public. Il est réservé le nouveau chef du gouvernement…

Et pas seulement colonel de réserve dans la gendarmerie. Ce dont il s’honore. Et pendant ce temps-là nos petits voyous de casseurs, dont pas mal de lycéens et lycéennes, gangrenés par la propagande de l’ultra gauche, s’amusaient à détruire dans les rues de la capitale et nombre de villes du matériel urbain et à envoyer des projectiles sur les forces de l’ordre. Provoquant une trentaine de blessés parmi les « bleus » . Leur jeu favori. Ça va encore coûter de l’argent toutes ces destructions…si j’ose dire gratuites ! Des scènes de violence que l’on n’a d’ailleurs pas vu sur un once du territoire corse. Il arrive que certains de nos compatriotes se comportent mieux dans ces manifestions de colère sociale sans tout casser. Ça ne « rigole » pas là-bas. Les insulaires ont tout juste toléré qu’une quinzaine de ces manifestants aient déployé des drapeaux tout à la gloire des palestiniens à Ajaccio. Où l’on préfère brandir des oriflammes à la tête de maure ou du « grand homme » de la ville chef-lieu du sud et de l’Ile de Beauté, l’empereur Napoléon !

On ne peut pas dire néanmoins que l’opération « bloquons tout » un blocage rimant avec marécage parrainé par la France insoumise ait été un succès monstre en terme toutefois d’audience même si environ 200.000 manifestants ont été comptabilisés. Ce qui n’est pas rien. Le blocage de la France n’a pas eu lieu. Au grand désespoir de Jean-Luc Mélenchon et de ses ami.

Avant que la fumée blanche pour le « habemus » Premier ministre de l’Elysée, dans des temps records, il avait été confié la rude tâche à deux opposants notoires à la ligne Faure au Parti socialiste de mener les concertations avec les proches du chef de l’Etat pour tenter de trouver un accord avec pour une consigne très claire : pas plus pour la Gauche non insoumise d’accepter un gouvernement dirigé par Bruno Retailleau que par Gérald Darmanin et pas davantage…par Sébastien Lecornu, jugé trop proche pour ce dernier d’Emmanuel Macron. Peut importait le fait que l’ambitieux Philippe Brun, député de Louviers-Val-de- Reuil, avait reçu le soutien du même Lecornu dans le cadre du barrage républicain pour barrer la route de l’Assemblée nationale au candidat du Rassemblement national. Ce qui avait fait dire au député du PS: « La solidarité euroise ne vaut pas une non-censure !

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