Ile font des pieds et des mains depuis quelques jours et surtout des mains, puisqu’il s’agit d’un ouvrage que les dirigeants de la France insoumise souhaitent interdire de sortie prévue le 2 octobre prochain. Un livre explosif sur les liens qu’entretiendraient Jean-Luc Mélenchon et ses copains avec des mouvances islamistes, écrit par un journaliste d’origine syrienne naturalisé depuis trois ans, au terme d’une enquête de plusieurs mois. Au cours desquelles, l’auteur, Omar Youssef Souleimane, collaborateur du « Point », après avoir fuit la dictature d’Assad et son pays de naissance, a notamment infiltré les troupes LFI dans son combat pour la cause palestinienne. Ce n’est pas un hasard si la supportrice numéro un du Hamas, l’insupportable eurodéputée radicale, Rima Hassan, figure sur la couverture de ce livre, lors d’une de ses nombreuses manifestations propalestinennes.
Comme quoi la censure n’est pas seulement l’apanage des dirigeants autocrates de grandes démocraties comme celles de la Russie et pire encore, si c’est possible, de la Corée du nord ! Le « che « n’avait pas déjà aimé le précédent…best seller au titre évocateur « La Meute » sur les dérives de ce parti dirigé d’une main de fer par le clan Mélenchon, paru il y a quelques mois dont ils avaient contesté en bloc les témoignages. Que des affabulations. Et celui-là devrait encore davantage exaspérer et surtout désespérer LFI, qui, on le sait, a souvent maille à partir avec ces vilains « journaleux » pas toujours menteurs, néanmoins, qu’ils mettent à la porte souvent de leurs meetings. A la botte les affreux !
La maison d’édition « Plon », que les plaignants ont mis en demeure de leur communiquer dans un délai de 24 heures la totalité des pages du « brulot » n’entend pas se soumettre. Et sortira bien en l’état et au jour prévu, sauf décision judiciaire, ledit livre, « Les complices du mal » promis lui aussi à un beau succès de librairie! Surtout avec la publicité qui lui est faite. Et dire en plus que les intéressés ne reconnaissent pas cette tentative de censure. Ce mot ne fait évidemment pas partie de leur vocabulaire !
Le « petit Louis » est devenu grand. Qui ne se souvient pas de ses encouragements d’enfant à un de meetings célèbres de son papa, Nicolas, alors en déclaration de candidature à la campagne présidentielle de 2007 en région parisienne, pour présider la France. La candidature très médiatique de Louis Sarkozy au scrutin municipal de mars prochain, à Menton, fait évidemment causer dans la capitale des citrons. Et on ne peut pas dire que le jeune candidat de 28 ans, ne reçoive que des oranges pour le féliciter de se lancer officiellement dans la campagne au bord de la belle bleue à proximité de la frontière italienne. Les locaux sont dubitatifs et divisés sur ce parachutage du fils de…Mais le match pourrait être plus ouvert que prévu entre le « fiston » et la candidate pas encore déclarée du Rassemblement national, la députée Alexandra Masson, la favorite du scrutin, élue avec 56 % des voix dans la commune au premier tour des législatives de 2022 ! Une parlementaire qui, comme tant d’autres anciens ou anciennes de l’UMP passés chez le RN avaient soutenu et voté pour « papa » Sarko. « L’ex-groupie » de ce dernier, aux très beaux yeux bleus qui éblouissent bien souvent l’hémicycle du Palais Bourbon et surtout la salle des « Quatre colonnes », point névralgique du palais, où députés et journalistes se retrouvent, va donc, selon toute vraisemblance, livrer bataille, pas encore gagnée d’avance face au mentonnais d’adoption et installé depuis peu dans la commune ! Une ville agitée où l’édile sortant qui ne se représentera pas et son ancien adjoint aux finances sont renvoyés en correctionnelle pour « détournement de fonds publics », une spécialité il est vrai régionale !