La honte internationale à l’issue d’un insupportable chaos !

Quelle honte internationale que celle qui a troublé plus d’un tiers des étapes du Tour d’Espagne. Jusqu’à atteindre son paroxysme, le terme de l’édition 2025 de cette « Vuelta » amputée ou raccourcie au cours de plusieurs arrivées, hier dimanche, dont l’ultime dans les rues de Madrid, a été arrêtée de façon définitive, à une soixantaine de kilomètres de l’arrivée. Le maillot rouge de leader de cette épreuve n’a même pas pu franchir la ligne…rouge justement dépassée fortement ces trois dernières semaines. Et pas plus la cérémonie habituelle du podium annulée. Pour cause de submersion de plus de 100.000 manifestants propalestiniens dans les artères bouchées de la capitale espagnole et de violents affrontements. Et tout ça avec la complicité très passive, voire même active hélas, du gouvernement socialiste ibérique présidé par Pédro Sanchez. L’un des chefs de gouvernements les plus remontés en Europe contre ce qu’il appelle le génocide commis par l’armée israélienne dans la bande de Gaza. Une guerre et ses effets dévastateurs pour les malheureux civils que l’on peut évidemment déplorer sans pour autant renforcer le groupe terroriste du Hamas qui, de toute évidence, trouve davantage grâce aux yeux des dirigeants politiques de la péninsule que l’état hébreu. Attaquable et condamnable certes. Le sport et la politique n’ont jamais fait bon ménage et là encore moins lorsqu’on exige par la force et l’intimidation l’éviction d’une équipe cycliste internationale, « Israël-Premier tech » financée il est vrai par un patron de ce pays, mais, qui dans sa formation ne compte guère plus d’un ou deux coureurs d’origine israélite. Quel scandale que de faire cette chasse à l’homme. Au sportif empêché de vivre de sa passion. Tout comme celle de ses supporters privés d’une Vuelta sportivement secouée. Cet empêchement aurait-il pu se dérouler de la même façon pendant le Tour de France de juillet dernier ? Pas sûr, espérons-le, pour l’avenir de ce sport pris en otage en Espagne, pays qui n’en sort pas grandi, par la faute d’excités bien aidés dans leurs blocages successifs par les autorités politiques régionales et nationales, pour qui tout est bon pour amener le désordre et l’insécurité des coureurs.

Restons dans le domaine du conflit israélo-Palestinien pour mentionner le délire à but électoral du premier secrétaire du Parti socialiste français, Olivier Faure, qui, hier soir, proposait qu’au soir du 22 septembre prochain, où le président de la République, Emmanuel Macron, doit officiellement reconnaître devant l’ONU, l’état de Palestine (une décision que je serai plutôt enclin à valider même si le timing n’est pas actuellement opportun, mais le sera-t-il un jour ? ) que les mairies de notre pays mettent à leurs frontons la drapeau de la Palestine ! Et pourquoi pas que le « Free Palestine » s’ajoute à notre devise « Liberté, égalité, fraternité ». Il s’adonne à la « fumette » Olivier ? Du grand n’importe quoi démagogique surtout motivé pour faire plaisir à leurs toujours alliés de la France insoumise et de récupérer à leur profit une partie des voix des banlieues. Ce n’est plus de la tristesse mais bien du dégoût profond à l’égard de ces indignes calculateurs ! Prêts encore à tout pour mettre un parti électoralement réduit en lambeaux à la dernière présidentielle avec moins de 2 % des suffrages pour sa malheureuse candidate) aux ordres de LFI et ce quoi qu’ils en disent ou promettent. Qui peut encore y croire ?

Pour preuve aussi la réaction elle aussi dominicale de l’ex-président socialiste, François Hollande, qui, en pensant à une éventuelle dissolution et sa réélection en Corrèze, estime que le Rassemblement national (en dépit de ses 11 millions électeurs) ne fait toujours pas partie de l’arc républicain (pour lancer indirectement, une flèche, peut-être à son « ennemi » préféré « Sarko qui lui trouve que le RN fait partie de cet arc) contrairement à l’autre extrême vraisemblablement pire, c’est dire, de la France insoumise. Là encore on peut se battre contre le RN, mais avec d’autres armes que celle du sectarisme et de la bêtise tellement contreproductifs. Pourvu que l’on ait pas à choisir entre ces deux mouvements extrêmes à l’échéance 2027 ! Une hypothèse qui ne peut que sortir renforcée par l’attitude déplorable de ces indignes représentants du peuple français. Et ça ne concerne hélas pas que le « spectre » de la gauche !

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