« Ca va être une belle journée » l’a proclamé haut et fort Marine Tondelier, la souris verte qui courait dans l’herbe bien grasse de l’aimable plaisanterie, toute à sa joie de manifester demain jeudi dans les rues de Paris et de participer à l’allégresse générale provoquée par cette journée offerte généreusement par l’intersyndicale en « folie ». C’est plus vraisemblable que des millions de nos compatriotes vont surtout se « farcir » une journée de galères multiples dans les transports et pour faire garder leurs jeunes enfants privés d’écoles. Deux des secteurs les plus impactés. Des petits inconvénients de la vie, diront certains, sans parler des effets du souffle destructeur de centaines ou milliers de black-blocs prévus comme « joyeux ambianceurs » dans la capitale et dans bien de rassemblements, au nombre de 250 attendus avec enthousiasme sur l’ensemble du territoire. Les « all black » du désordre entendent bien transformer l’essai ! Sans faire de haka avant le début de la confrontation et de se lancer dans la mêlée. Souhaitons que les forces de l’ordre courent plus vite qu’eux et remportent le match. Des policiers bien soumis hélas à rude épreuve depuis quelques jours à un rythme accéléré avec des « tabassages » en règle, qui, après celui de Tourcoing, dans la ville de Gérald Darmanin, ont été « consacrés » à Reims, où pas très loin de la célèbre cathédrale, une bande enragée de jeunes voyous s’en est prise avec une violence inouïe à un groupe de policiers en civil qui se rendait dans un restaurant de la ville pour fêter dans la bonne humeur le départ d’un collègue. L’un de ces criminels, mahorais d’origine, très défavorablement connu des services de police et de justice, venait juste de sortir de prison pour des faits de violences aggravés. Avec son frère et un quarteron d’esprits dérangés et frappeurs, qui se sont acharnés sur leurs victimes en les rouant de coups. L’un des blessés ayant une ITT d’un mois ! Et là il ne s’agissait pas d’un seul « bleu » isolé, mais bien d’un petit groupe. Les agresseurs connaissaient, fait aggravant, la situation professionnelle de leurs « proies ». Plus rien désormais n’arrête ces sauvages. La police, dit-on, tue, à entendre certains militants et élus politiques de la France insoumise. Elle n’est surtout pas à l’abri du comportement de ces « frappés » frappants qui sèment la terreur en s’attaquant parfois gratuitement (façon de parler) à eux. Avec de plus en plus de sauvagerie ! Une certitude: l’uniforme ne fait plus peur. C’est bien tout le contraire.
Ca devrait être beaucoup plus calme à Windsor surtout que leur visiteur, le roi d’Amérique « Donald II » en visite d’Etat au royaume de Charles III, n’a pas trop bonne presse en Grande-Bretagne, jusqu’à jeudi. Et que des milliers de manifestants se trouveront privés d’une inoubliable déambulation et parade en public du côté du palais londonien. Limitées quasiment à plusieurs tours de manège sans pompon pour le couple présidentiel américain et britannique dans le parc de Windsor. Ce que n’avaient pas connu « Birgit » et « Manu » précédemment dans un passé proche, même si Trump a tout de même été reçu comme un roi
Sa gracieuse majesté au masculin, va néanmoins recevoir avec toute la pompe voulue son hôte prestigieux. Tapis rouge, tenues d’apparat, banquet royal où ont été invités 150 privilégiés et visites diverses dont un hommage sur la tombe d’Elizabeth II qui, lors de son premier voyage d’Etat, en 2019, n’avait trop apprécié les manières très roturières de son visiteur républicain, sont bien sûr prévus jusqu’à jeudi. Peut-être bien que je me suis trompé. Il se pourrait que la remarque de Marine Tondelier, à la perspective de cette « belle journée » visait davantage le déplacement du président américain sur le sol britannique. « I am very sorry for this joke…