Pendant que des avions de chasse russes, au nombre de trois, s’étaient perdus par erreur (Poutine nous prend vraiment pour des buses ou perdreaux de l’année) dans l’espace aérien estonien, d’autres « blaireaux » se sont offert files d’attente et force patience pour admirer de vieilles pierres chargées d’histoire ! A l’occasion de la première Journée du patrimoine. Un événement qui depuis des années, au demeurant, mérite le déplacement. Une heureuse initiative, chacun en conviendra, si riche en découvertes. Parfois très étonnantes. La question n’est pas là, mais c’est néanmoins amusant de constater que nos compatriotes aiment beaucoup découvrir les ors de nos palais de la République alors qu’ils détestent pour beaucoup nos hommes et femmes politiques les occupant. Qui, il est vrai, font tout souvent pour le mériter. Et au nombre des succès du jour comme d’habitude, figure en tête de pont, l’Élysée, l’ancien hôtel d’Evreux, dont l’occupant est exécré, si l’on en croit les enquêtes d’opinions. Probablement même par une quantité conséquente des visiteurs du jour curieux toutefois de faire connaissance avec les lieux du pouvoir. Quel masochisme amusant chez certains ! Ils s’y pressent comme pour ramener un trophée…s’appelant pourquoi pas destitution. Le Père-Noël ne passe pourtant pas par la cheminée en septembre ! Et en plus si le couple royal, pardon présidentiel, y passait une tête, alors que beaucoup d’entre-eux n’aspirent qu’à leur couper, comme au temps des Gilets jaunes, dans les couloirs, quel bonheur surmultiplié ce serait. Un peu de rire et fantaisie en cette actualité qui ne s’y prête guère pourtant. Les syndicats eux vont retourner mercredi à l’hôtel de Matignon mais pas pour y planter le drapeau de la Palestine. L’occupant eurois, Sébastien Lecornu, n’apprécierait guère ce côté sans-gêne ! La Révolution n’est pas encore venue. Et l’avant-veille donc demain, Emmanuel Macron va s’envoler pour officialiser la reconnaissance française de l’état de la Palestine devant l’ONU. Une date forcément historique qui certes ne changera pas grand chose hélas. Pour les forces destructrices en présence: le Hamas et l’armée israélienne et son triste « marionnettiste » Benyamin Netanyahou , le fossoyeur aux mains couleur sang, de la population civile de l’enfer de Gaza. Cela ne m’incitera pas pour autant à planter un oriflamme aux couleurs de la Palestine dans les jardinières de ma terrasse qui méritent mieux et ont souffert en cette fin de saison estivale ! Mais c’est tellement dérisoire en comparaison ! Le printemps et ses floraisons d’hortensias, de roses et de géraniums, elles, reviendront !
PS: il n’y a pas eu de miracle sur une autre terre, celle du gazon britannique, avec l’échec du quinze tricolore au stade de la demi finale face à sa meilleure ennemie, le quinze à la rose, grandissime favorite, mais qui n’aura pas là tâche si facile face sa rivale à la feuille d’érable le Canada en finale. Même chose pour nos filles opposées lors de la petite finale aux joueuses néo-zélandaises pour la médaille de bronze…