L’étau se resserre sur Edouard Philippe, à la peine sondagière !

L’étau se resserre sur…Edouard Philippe ! Qui, en l’espace de quelques semaines seulement, a perdu 6 points sur l’échelle de Richter de la future présidentielle de 2027. Même s’il reste second au niveau des intentions de vote, devancé très largement par Marine Le Pen ou Jordan Bardella, culminant à environ 35 %, le maire du Havre voit fondre sur lui le leader du mouvement Place publique, Raphaël Glucksmann, le « chouchou » des médias, puisque le « Doudou » havrais est donné, dans la dernière livraison sondagière parue aujourd’hui mardi, à 16 % dans sa fourchette la plus basse contre 15 % à son rival de gauche. Qui devancerait largement dans son couloir Jean-Luc Mélenchon pour qui la sonnette d’alarme commence à tinter à ses oreilles. Le possible candidat des Républicains et toujours à l’heure présente ministre démissionnaire de l’Intérieur, Bruno Retailleau, est estimé à 9 %. Il ne décolle pas ! Tout comme Gabriel Attal et Gérald Darmanin, bien mal en…points et toujours pour le moment largement devancés par l’ex-Premier ministre, maire de la Porte océane.

Une partie de la gauche largement minoritaire dans le pays au niveau des intentions de vote, pourrait être tentée de voter utile lors du premier tour et donc se détourner encore davantage du grand gourou insoumis dans la dernière ligne droite. Ce dont ce dernier avait profité en 2022 contre la « pauvre » Anne Hidalgo dont la plongée avait été abyssale pour atteindre les grands fonds marins à moins de 2 % ! Nous n’en sommes pas là et ce d’autant plus que le scrutin municipal sera passé par là et que les cartes risquent d’être sérieusement rabattues. Avec les succès des uns et les échecs des autres par partis interposés.

Reste une évidence: la droite et le centre ne devront présenter IMPERATIVEMENT qu’un seul candidat pour espérer atteindre le second tour. Surtout avec un éventuel danger supplémentaire et inattendu à cette hauteur, venant de la sociale démocratie représentée par Raphaël Glucksmann. Les législatives partielles de dimanche dernier ne plaident pourtant pas tellement en faveur d’une gauche déchirée et très divisée, même s’il n’est jamais exclu que les alliés d’hier se rabibochent amoureusement sous la couette et sur l’oreiller ! Où le PS est allé à la ramasse avec ses deux candidats socialistes et « Place publique » et laissent la place en finale à l’une des camarades insoumises dans le scrutin des français de l’étranger regroupant l’Espagne, le Portugal et Andorre. Qui, avec un retard appréciable sur sa rivale soutenue par « Renaissance » ne semble pas apte à gagner cette circonscription surtout dans le contexte actuel où c’est la guerre chez les alliés du Nouveau front populaire !

C’est aussi le moment qu’a choisi le sénateur LR, Roger Karoutchi, un nom qui pèse au sein des Républicains, a officiellement déclaré pour la première fois qu’en cas de finale Mélenchon-Le Pen ou Bardella à la présidentielle, la pire des hypothèses, il voterait pour le représentant ou la représentante du Rassemblement national. Une intention qui pourrait le cas échéant être bien partagée par nombre électeurs de l’arc républicain ! De droite et du centre bien sûr…

PS: Le maire de Nice… Christian Estrosi, surfant sur l’émotion suscitée par la condamnation de Nicolas Sarkozy, n’a peut-être eu la meilleure idée du monde en annonçant son intention de donner le nom de l’ex-président au futur parvis du nouvelle hôtel des polices municipales et nationales en construction dans la ville de la « Baie des anges ». Et ce de façon à rendre hommage à la détermination et l’action de « Sarko » dans le domaine sécuritaire. Son meilleur ennemi niçois, « Rico » Ciotti, allié au RN depuis un peu plus d’un an, probable candidat aux municipales contre lui, ne devrait pas tarder à réagir…

A quand de nouveaux palais de justice au nom du couple Balkany Isabelle et Patrick, de leurs prénoms, amis et anciens voisins à Levallois-Perret de l’ex-maire de Neuilly !

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