A défaut d’obtenir avec certitude une paix durable entre israéliens et palestiniens…afin de parvenir à décrocher son ridicule et obsessionnel prix Nobel, Donald Trump peut toujours envisager s’intéresser à ramener la paix politique chez nous. Et il y a du boulot dans notre franchouillard pays de cocagne livré à tous les vents contraires. Dont celui du gel de l’âge de recul des départs à la retraite toujours en question. Vous avez dit suspension ? L’horreur économique suprême ! Que les marchés financiers européens ne nous pardonneraient vraisemblablement pas…Passée à la trappe la réforme emblématique du chef de l’Etat sacrifiée au profit d’une stabilité politique…chimérique ?
Plutôt que faire les plateaux des télévisions, les ténors aux petits pieds des partis politiques feraient mieux de trouver des solutions afin de sortir le pays du trou abyssal dans lequel il se retrouve et déjà de construire un budget d’ici au 31 décembre prochain. Est-ce déjà trop leur demander à tous ces irresponsables soucieux de leurs petites personnes. Masqués et non masqués ! Mais dont les députés, semble-t-il, à une forte majorité, ont rejeté hier l’idée d’une nouvelle dissolution. Pour cause de trouille à l’exception bien sûr de Marine Le Pen au slogan tellement constructif « je les censure tous » Une attitude minable. A l’image de cette nouvelle grandiose journée.
De crise et de chaos. Elle s’est achevée avec la perspective élyséenne de la nomination d’un nouveau Premier ministre d’ici à demain soir. Acceptons en l’augure. Aujourd’hui ça va être un peu jour de relâche pour cause de pantheonisation de l’ancien ministre de la Justice, Robert Badinter (dont la tombe à Bagneux a honteusement été retrouvée profanée, ce matin). Un juste hommage assurément préparé de longue date. C’est toujours très bien d’honorer les grands hommes et grandes femmes de notre histoire mais il ne serait pas mal non plus que l’on privilégie également les…vivants !
Dans un peu plus de 24 heures, il faudra donc qu’Emmanuel Macron sorte de son silence si pesant et nomme un chef de gouvernement sacrificiel. Technique ? Plutôt de gauche ? Bien malin qui aujourd’hui peut sonder l’intention présidentielle. Avec un « Manu » placé au pied d’un vrai mur des Lamentations en version parisienne. Seul en son palais le « monarque » de plus en plus dépouillé, n’a plus de temps à perdre. Encore une minute Monsieur le bourreau. Avant peut-être d’assister à la composition d’un gouvernement de gauche avec des partis, qui faut-il le rappeler, n’avaient recueilli que les 2 % et quelques des représentants socialiste, communiste et les 3 % % des Verts avec à sa tête l’insupportable, perroquet, Marine Tondelier, invitée en majesté sur toutes les chaînes d’infos en continu. Alors que la conseillère municipale d’Henin-Beaumont ne pèse qu’un petit pois! Même vert ça ne fait pas lourd dans le panier de la ménagère ! Quelle magnifique troïka représentative du peuple dans les urnes ! Et que dire des Républicains qui pourtant se voyaient avaler la part du lion dans la formation gouvernementale nouvelle ! Et qui, au final, pourraient tout perdre après avoir « bien participé » à la chute de Sébastien Lecornu et favorisé l’arrivée possible d’une équipe de gauche. Elle aussi pulvérisée façon puzzle comme le bloc central , d’ailleurs , avec sur le dos la France insoumise ! Plus qu’un lourd fardeau…
Tant qu’à « essayer » un nouveau « produit » pour Matignon, je choisirai davantage le profil d’un homme d’expérience, certes difficilement, lui aussi , contrôlable. En la personne de Jean-Louis Borloo. C’est sûr que cette cohabitation avec « Emmanuel II » ne serait pas du même style qu’avec le «moine soldat » tel que s’est présenté Sébastien Lecornu. Pourquoi pas…Il y a tellement d’autres perspectives beaucoup moins drôles. Chiche !