Le « roman de Sarko » est loin d’être achevé ! Ça fait quand même mal à la France…

Nicolas, sors du corps du « dantesque » héros du roman d’Alexandre Dumas, le comte de Monte-Cristo! Que l’ancien président avait en effet à titre de clin d’œil emmené avec lui. Avec également une biographie sur Jésus. Jusqu’à, non pas le château d’If, au large de Marseille, mais bien la prison de la Santé dans le XIV e arrondissement de Paris. Pas vraiment le même cadre. Et pas dans les mêmes conditions d’accueil ! Quelles images néanmoins désastreuses pour notre pays dont la Justice a « embastillé » son ancien président de la République. Ça fait mal à la France. « Notre grand pays » comme le disait le général de Gaulle, sali une seconde fois en deux jours par un événement exceptionnel. Après le braquage du Louvre, source d’émotion nationale et internationale l’humiliation de l’incarcération de Nicolas Sarkozy. Le troisième chef d’Etat de l’histoire, après le roi Louis XVI, conduit à l’échafaud à la suite de son emprisonnement et un second, le maréchal Pétain, qui échappa à la peine capitale, suite à une grâce du même général de Gaulle.

« Sarko » lui, s’en est allé « la tête haute » de bon matin, soutenu par plusieurs centaines de personnes répondant ainsi à l’invitation de ses proches, qui, pour la circonstance , s’étaient massées pour l’applaudir et lui témoigner toute leur affection. Une haie d’honneur en quelque sorte pour un homme devant partir en prison et les saluant la main sur le cœur. Du jamais vu à l’image du reste ! Main dans la main jusqu’à sa voiture avec Carla et devant tout le « clan » Sarkozy. Qu’on ait apprécié ou pas l’intéressé pendant l’exercice du pouvoir et sa conquête (plus d’une quarantaine d’années) on ne pouvait qu’apprécier ce soutien familial digne. Auxquelles s’étaient jointes quelques personnalités politiques de droite. Restées fidèles à l’ex de l’Élysée qui arriva même avec un bon quart d’heure d’avance sur l’horaire annoncé. L’autre clin d’œil de cette matinée vraiment pas comme les autres. De l’inédit à tous points de vue ! Alors que dire de cette « traversée de Paris » non plus l’un des films cultes des années cinquante avec le trio Gabin-Bourvil-De Funès, mais un grand moment de télévision réalité avec une forte escorte de motards de la police. Sous l’œil aussi de nombreux « badauds » massés sur le parcours emprunté par le cortège présidentiel comme au bon vieux temps. Mais dans toutes autres circonstances. Le « roman de Sarko » n’est pas prêt d’atteindre son épilogue. Il y aura encore bien d’autres pages de noircies…

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