Il ne manque que le balai ! Il viendra tôt ou tard. Pour nettoyer les écuries d’Augias en version non pas Hollywoodienne sur les hauteurs de Los Angeles. C’était vraiment « Halloween boulevard » hier à l’Assemblée nationale avec plein de sorciers et sorcières. Tous et toutes de très mauvaise foi se rejetant la lourde pierre sur le dos des autres. Tout le contraire d’une série à succès de ma jeunesse « Ma sorcière bien aimée ». Ah ils en ont jeté des sorts en cette journée particulièrement…bonbon et acidulée dans l’affligeant. La poursuite de l’examen budgétaire a encore donné lieu à un festival de taxes. Un véritable musée des horreurs. Sans Césars ni Oscars. Sinon ceux des plus mauvais acteurs. Si l’on a échappé dans les grandes largeurs à celle du dénommé Zucman, une fusée médiatique transformée en étoile très filante, pulvérisée en plein ciel. On s’en remettra très vite. Les socialistes aussi. Au revoir Monsieur Zucman, disparu la veille de la célébration de tous les saints ! Et le lendemain celle des défunts. Un échec certes pour le PS, mais tout de même une journée un peu porteuse d’espoirs et de motifs de satisfaction pour Olivier Faure et le député Philippe Brun, le Monsieur budget du PS. Le gouvernement avec un bon Sébastien Lecornu en défense et à la tribune, a en effet cédé en projetant l’abandon sous forme de compensations, des gels des pensions de retraites et minima sociaux pour l’année prochaine et validé le retrait provisoire jusqu’à la présidentielle de 2027, la réforme précisément sur la retraite à 64 ans. Sans oublier bien sûr, cerise sur le gâteau royal des taxations, le vote de cette improbable nouvelle taxe remplaçant la précédente, l’IFI, proposée au départ par le mouvement de François Bayrou. Une forme de retour de l’ISF maquillé avec cet impôt sur la fortune improductive ! De mieux en mieux. Déjà sa dénomination interroge ! Et pourrait faire marrer…On ne manque décidément pas d’imagination dans les rangs de nos chers dirigeants politiques. Votée par une nouvelle alliance hétéroclite entre le Parti socialiste, le Rassemblement national, le MoDEM et le groupe Liot pour au final un objet fiscal non identifié. Un mariage encore des plus baroques. A la grande rage de la France insoumise, écarlate de colère avec cette collusion de ses alliés (de moins en moins) socialistes avec le RN et tout ça, selon Manuel Bompard, pour « supprimer la fiscalité du château de Marine Le Pen ». Bonne mère comme on dit à Marseille! Quel pastis invraisemblable que cette mixture imbuvable qui tous les jours change de recette et surtout de mésalliances entre groupes de droite et de gauche et des extrêmes. Qui tour à tour changent de partenaires pour taxer les contribuables. En quelque sort(e) un sacré bordel avec cet échangisme pas très glorieux. Quelle chambre ! Pas vraiment pas celle d’un hôtel trois ou quatre étoiles ! C’est combien la passe ou l’impasse ?