Des couacs insupportables à l’Assemblée et dans un concert philharmonique !

La machine infernale concernant les hausses d’impôts, s’est une nouvelle fois emballée très tard dans la nuit parisienne, hier, du côté de l’ancienne place de la Révolution désormais Concorde. Et de Concorde il y en a eu vraiment une pour faire perdre, lors de l’examen budgétaire 5,4 milliards à la Sécurité sociale. Un gros flottement et on arrive à un vote lunaire ! Flairant un possible bon coup pour brandir son totem de baisse des impôts le Rassemblement national, s’est lancé dans la brèche à pieds joints avec une dizaine de ses collègues de Renaissance qui eux aussi perdus, sans le vouloir, (enfin espérons-le) se sont plantés lors de leur vote en séance en réussissant l’exploit de faire perdre par 117 voix contre 113, plus de 5 milliards à la SECU. À la grande fureur du gouvernement une nouvelle fois confronté à une erreur de vote tellement grotesque ! Qui certes n’est peut-être définitive, mais tout de même qui en dit long sur le sérieux de tous ces parlementaires…La bêtise en totale orbite dans ce grand mécano parlementaire où il suffit d’un petit jeu d’alliance mal verrouillé pour faire exploser la cocotte-minute !

Une cocotte-minute avec une recette « casher » du plus mauvais goût avec les turbulences dont a été victime toujours ce jeudi soir un concert philharmonique donné par un orchestre israélien à Paris, sérieusement perturbé par une bande d’agités, des militants pro-palestiniens d’extrême-gauche qui, hostiles à cette soirée artistique qu’ils voulaient empêcher, ont fait le coup de poing avec une partie du public à l’occasion de plusieurs interruptions ( au nombre de trois) pour mettre en avant leur hostilité aux « crimes israéliens » commis à Gaza. Des bagarres bien éclairées par des fumigènes lancés par les manifestants ! Qui selon toute probabilité ont bénéficié de la coupable complicité de quelques personnels de la Philharmonie de Paris pour faire rentrer des instruments qui n’avaient rien de musicaux ! Un spectacle indigne fortement condamné par une grande partie de la classe politique et des membres du gouvernement. À l’exception notable mais guère surprenante du « petit caniche » de la France insoumise, Manon Aubry, cette dernière ayant refusé de condamner ce passage en force mené avec violence dans une salle dédiée à la grande musique. Celle qu’aimait un célèbre mélomane d’origine juive et polonaise, l’ex-numéro un de la CGT, Henri Krazucki, dont le père fut déporté dans l’un des camps de la mort à Birkenau où il fut victime le jour de son arrivée en date du 9 février 1943 comme tant d’autres de la solution finale dans une chambre à gaz ! Lui même connut les affres de la déportation cette même année pour des faits de résistance contre les occupants nazis avec ses camarades communistes, avant de revenir libre et bien vivant en France « juste à temps pour manifester le 1 er mai…comme il aima le raconter avec humour plus tard! Il n’aurait probablement pas aimé ce coup de force en un tel lieu ! Lui l’ancien dirigeant de la CGT et du Parti communiste et grand amateur de la musique classique.

Quatre personnes dont trois femmes ont été interpellées puis placées en garde à vue. Dont l’un ou l’une fiché (e) S…

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