Cinquante nuances de drôle et de moins drôle ! Et le mauvais élève « Ducobu » alias Delogu « kendidah allah mérie de Marseil »…

Les deux groupes des « Républicains » et de « Renaissance » se sont accordés, hier soir, afin de manifester leur opposition aux hausses d’impôts, de ne pas voter en l’état la partie recettes du prochain budget dont le marathon se poursuit toujours dans l’allégresse générale avec cette hausse généralisée-c’est le cas de le dire-d’impôts et taxes supplémentaires. Tout en apprenant que de l’aveu même du Premier ministre, Sébastien Lecornu, hier, le monde économique et de l’entreprise pouvait être partiellement rassuré: ce surpoids de charges…pourtant votées, n’interviendrait pas en totalité. Voilà qui est enrichissant. Enfin pas forcément pour les caisses vides de l’Etat ! Les députés du socle commun, par leur décision, pourraient faire accélérer, par l’abandon aussi de nombre d’amendements, d’ici à dimanche, date limite, un vote dans l’hémicycle. Ce dont doutaient nombre d’observateurs.

C’est heureusement plus drôle (enfin pas pour le monde) que de parler de la situation marseillaise. Ville de tous les excès et passions. Et tout particulièrement politiques. Ça promet avec le lancement officiel de la campagne électorale du « cerveau « local de la France insoumise, Sébastien Delogu. L’as des as de la cité phocéenne donnera le coup d’envoi début décembre de son aventure municipale en si bonne compagnie puisqu’il y sera entouré de son collègue parlementaire Manuel Bompard, le coordonnateur de LFI et fils spirituel de JLM et d’Assa Traoré, militante antiraciste et fer de lance de la guerre contre les violences policières après la mort de l’un de ses frères, Amara, mort lors de son interpellation par les gendarmes, en 2014. Une grande fratrie dont la majeure partie de ses membres est passée par la case prison après des peines lourdes pour violences et trafic de stupéfiants. Plusieurs d’entre-eux ne pourront pas encore être de la fête pour cause d’empêchement carcéral. À moins bien sûr qu’ils aient une permission spéciale pour aller encourager l’ancien taxi de Jean-Luc Mélenchon, alors prédécesseur de Manuel Bompard comme député. Ça se passera le jour de la Saint-Nicolas, salle de la « Cartonnerie » la bien nommée puisque l’élève « Ducobu » de la classe politique française est très souvent raillé et très moqué sur les réseaux sociaux pour ses grandes insuffisances orales et encore plus écrites. Qu’en termes très modérés ces choses là sont dites. Avec ce genre de demande « je suis kandidah (vive ala et le amas de la bande de gasas) allah mérie de Marseil, vote pour Moua». Une chose est sûre, il n’a pas ajouté Alléluia…Ça aurait été trop gros et si peu crédible!

Question cruciale: celui qui brigue la mairie face au maire sortant… « divers socialiste » Benoît Payan, emmènera-t-il ses crayons de couleur pour faire un carton (sinon lors du scrutin) à son nouvel atelier de coloriage ! Ça risque d’être vraiment rock-and-roll ! Les gens sont vraiment méchants dans une cité où plus sérieusement va être conduit cet après-midi, à sa dernière demeure, le second fils de la famille kessaci, Mehdi, 20 ans, qui aspirait à devenir policier, abattu par arme à feu, dimanche, membre d’une autre fratrie, mais elle militante grâce à son aîné, par ailleurs écologiste candidat aux dernières législatives, de la lutte contre les narcotrafiquants …Ce qui est beaucoup plus respectable, mais malheureusement pas sans risques mortels pour son entourage. Victime de ce « crime d’intimidation » constituant un point de bascule dans la lutte contre ce narco-trafic marseillais. Alors qu’un autre acteur de la bataille des municipales de mars prochain, le député RN, Franck Allisio, réclame lui un « état d’urgence » à Marseille.

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