Quel « bordel » : de la réouverture des maisons closes aux « sales connes » de la Première dame !

Quelle actualité soutenue et curieuse ! On est passé en quelques heures hier du projet du Rassemblement national, à l’initiative de son homme des finances, Jean-Philippe Tanguy, souhaitant en effet rouvrir les maisons closes sous forme de coopérative et la Première dame, Brigitte Macron, qui elle, lors d’un bref entretien en privé (mais diffusé par un tiers d’un magazine people) ) avec l’acteur Ary Abittan dans sa loge, à l’issue de son spectacle, a parlé en termes jugés « scandaleux, outranciers , sexistes et déshonorants » pour reprendre l’expression de quelques femmes politiques, du radicalisme exacerbé d’un « quarteron » de féministes, qui, la veille au soir, avait perturbé la représentation de l’artiste sur la scène des « Folies bergères ». Un cabaret appartenant désormais au groupe Bollore. Ceci explique aussi peut-être cela comme l’a justifié une députée insoumise parmi les plus remontées dans sa colère contre l’épouse du chef de l’Etat.

Le premier, pour détendre probablement l’atmosphère…tendue la veille du verdict budgétaire de la « Se…Cu (l) pour annoncer sa proposition de loi pour rouvrir les maisons closes fermées en 1946. Celui qui s’est ouvertement déclaré « gay »dans un passé récent comme son camarade de parti, Sébastien Chenu, d’ailleurs, souhaite en effet protéger les « travailleuses du sexe » souvent victimes de violences dans l’exercice de leur profession. « Halte à l’hypocrisie » s’est-il exprimé pour justifier son initiative choc. Voilà un soutien d’origine un peu inattendue alors que les priorités semblent ailleurs pour les députés…Surtout en ce moment !

L’épouse du chef de l’Etat avait-t-elle le droit de dire ça ? À savoir s’en prendre à travers quelques mots osés et traiter les quelques manifestantes de « sales connes ». Pour leur intervention le visage masqué avec le portrait du comédien, affublé du mot « violeur » alors que ce dernier, dont la carrière sur la scène et à l’écran a été interrompue pendant trois ans, a bénéficié d’un non-lieu suite à son jugement pour violences sexuelles sur sa compagne. Ce qui n’empêche pas le mouvement d’extrême-gauche, le collectif «  Nous toutes «  aimant faire le buzz, à l’origine de cette action de force, de poursuivre de sa vindicte l’un des acteurs du film «Qu’est-ce qu’on a fait au bon dieu »…

Alors que de son côté, l’entourage de la Première dame, qui n’a en revanche pas reçu le moindre soutien féministe pour les « saloperies » colportées sur son compte pendant de très longs mois, s’est borné à mettre en avant la méthode employée et non le combat féministe contre les violences faites aux femmes, par ce groupuscule pour empêcher le fantaisiste de se produire sur scène !

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