C’est le succès génial du savoir-faire français ! Comme quoi il ne faut jamais désespérer. La preuve avec ce succès planétaire, la bonne surprise, avec cette apparition d’une publicité commandée par le groupe Intermarché. Avec dans le rôle principal un loup se sentant le mal-aimé de ses congénères de la forêt, accompagnée, bien sûr de la chanson de l’immortel « Cloclo »
Les Mousquetaires de la distribution sont eux-mêmes dépassés par ce « carton » mondial avec cette « loupmania »des plus rafraîchissantes.
Cocorico. Et pourtant dindes et chapons viennent de passer à la casserole…ou plutôt au four dans nos foyers.
Il s’est trouvé quand même une ONG écologiste, avec une date limite de péremption largement dépassée, pour trouver à redire sur ce spot réussi mais au contenu soit disant contraire à son idéologie pour annoncer son intention de porter plainte. Avec pour prétexte la transformation de sa condition de loup en devenant végétarien ! Le comble de l’imbécilité. On peut rire davantage sur la récupération de ce « triomphe » par un homme politique se comparant au héros devenu à l’écran végétarien, mais pas sans appétit, pour ce qui le concerne. Dominique de Villepin« le mal-aimé » de la politique, comme il se voit et c’est assez paradoxal, ne cesse pourtant de prendre des parts de…marché en terme de popularité auprès de nos compatriotes sondés en vue du scrutin présidentiel. C’est un vrai conte de Noël.
Bien éloigné de celui qui déchaîne toutes les passions depuis la veille de Noël. Depuis que le « grand méchant loup « d’Evreux, son maire, Guy Lefrand, ait réussi lui aussi un carton tout en se faisant une…popularité à l’inverse en retirant ses délégations à sa première adjointe chargée de l’action sociale. Après l’attaque de l’élue qui a pu mesurer dans son malheur combien elle n’était pas la « mal-aimée » du chef-lieu de l’Eure avec le nombre de soutiens reçus, c’était place bier à la contre-attaque ou défense. C’est vous qui voyez ! Avec ce communiqué en forme de mea-culpa sur la forme et le timing, pas des plus délicats. il en convient. Mais un chef n’est-il pas fait pour cheffer comme le disait Jacques Chirac ? Alors Guy Lefrand reconnaît son erreur. « J’aurais pu faire mieux. La décision que j’ai prise n’était pas une sanction contre sa personne. Elle reste première adjointe jusqu’à la fin du mandat (dont il relève dans son propos toutes les qualités et le parcours à ses côtés depuis douze ans) mais je l’ai fait en conscience, l’intérêt prioritaire de la bonne gestion publique et donc de la priver de ses indemnités, du fait de son éloignement d’Evreux, tout en sachant qu’elle serait source d’incompréhensions ». Il ne la mesurait probablement pas de cette dimension ! Fin du feuilleton ? Qui vivra verra…Il n’empêche: il s’est trouvé quelques voix vendredi dont celle d’un adjoint de son équipe, Driss Ettazaoui, pour donner raison à l’édile (avant que celui- ci ne s’exprime) non pas bien sûr sur la forme et le timing, « le temps de l’émotion légitime est passé mais notre maire a eu raison, et au nom de l’intérêt général et du bon usage de l’argent public ». D’autres de ses collègues ont préféré se taire publiquement sur les réseaux sociaux pour différentes raisons, ils et elles ont choisi de…rester sans voix mais probablement pas sans réaction !