Une vraie et si belle…insoumise et Dieu la créa et la rappela à lui !

Une femme de conviction absolue et bien droite et exigeante pour la cause de sa vie (la plus longue) d’après: l’espèce animale. Depuis son retrait des plateaux de cinéma à l’âge seulement de 38 ans à travers notamment la création de sa fondation Brigitte Bardot. La France d’aujourd’hui ne plaisait plus depuis des lustres à ce mythe incroyable du cinéma qui avait mauvaise presse à bâbord parce qu’elle s’était engagée en faveur de l’extrême droite après les années de Gaulle, qu’elle vénérait. Son tort, pour la presse de gauche, aura été de s’occuper davantage des bébés phoques que des migrants. Entre autres, ont raillé certains. Ils ne faisaient pas partie de son humanité. C’était son choix et les médias de gauche l’ont étrillé hier à l’annonce de sa disparition, à l’âge de 91 ans, dans son havre de paix si célèbre à travers le monde, la « Madrague ». Dans ce petit village de pêcheurs, Saint-Tropez, totalement inconnu dans les années cinquante avant qu’elle n’y tourne devant la caméra de Roger Vadim, l’iconique et sulfureux « Et Dieu créa la femme ». Et avant que les fameux gendarmes et leur maréchal des logis – chef Cruchot, « Fufu » ne débarquent et popularisent encore plus les lieux !

Le début d’une gloire planétaire. Effacée le jour de son départ par des grincheux et sectaires ne retenant dans leurs titres vengeurs que la « honteuse BB ». Deux initiales mondialement connues. Brigitte, le prénom alors à la mode et choisi par des milliers de parents comme les robes Vichy pour les petites filles. C’était un peu notre République française. Notre Marianne pour toujours. L’incarnation de la liberté et de l’amour de son pays, ne cachant pas son affection pour Jean-Marie Le Pen et ses « héritiers ». Un compagnonnage forcément scandaleux ! Et douloureux à défendre. Les quelques rares personnalités politiques de gauche à prendre un peu de leur temps si précieux pour lui…rendre hommage hier (ils n’étaient pas nombreux) ne se sont pas gênés pour retenir que le pan de sa vie. Évidemment un choix contestable mais c’était le sien. Il lui appartenait. Mais quelle indignité avec ces commentaires venant de la « verte » Sandrine Rousseau, toujours égale à elle-même dans l’outrance et sa vertu pas vraiment partageable et de ses collègues de LFI. Elle en était si éloignée, mais comme insoumise. « La petite fiancée de la France » des années soixante en était une. Une vraie et si belle. Celle aussi d’une actrice beaucoup moins « nunuche » que celle perçue au début de sa carrière et voix inoubliables…

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