Stop ou encore pour Marine, stop pour Stéphanie et de l’art « re.coco » en lancement discret au Havre !

Trois semaines pour un jugement capital pour son avenir politique. Marine Le Pen, face à un stop ou encore en appel de sa condamnation à cinq ans de prison et quatre ans d’inéligibilité. C’est parti pour trois semaines pour une comparution décisive sur le couperet qui pourrait lui tomber dessus. Et l’empêcher de concourir pour la quatrième fois au « concours » de l’Élysée. Et de perdre autant de fois. Le jugement interviendra après trois ou quatre mois de délibéré. Quel suspense ! De toute façon le « sauveur de la France », Jordan Bardella, à trente ans, sans avoir, il est vrai jamais travaillé dans « la vraie vie » si ce n’est (avec une réelle efficacité personnelle) préparé son avenir politique, est prêt pour assurer la relève en cas d’empêchement de sa « patronne » et de condamnation par ses juges. Qui auront voté en quelque sorte son élimination !

Ses valeurs priment de façon prioritaire. Elle avait la possibilité de poursuivre sa route aux côtés de Guy Lefrand à Evreux, pour un troisième mandat municipal. Avec l’assurance d’un poste d’adjointe. Celle qui l’a également accompagné avec succès comme sa directrice de campagne lors des deux derniers scrutins, l’a décliné comme je l’annonçais hier en avant-première. C’était aussi écrit. Une évidence pour cette élue restée fidèle à sa famille politique d’origine, les « Républicains » Contre vents et marées. Un peu à l’image de tout ce qu’elle a avalé comme très grosses couleuvres, depuis plusieurs années. Elle souhaitait néanmoins poursuivre son chemin au service des Ébroïciens et Ébroïciennes. Sa seule boussole jusqu’alors. Dépassant tout et pas le plus agréable. C’est une lourde perte assurément pour le maire sortant. Qui n’en avait pas besoin, après déjà sa première faute de forme d’avant lancement de sa campagne : celle de priver de ses délégations sa collègue et amie, première adjointe partie dans le sud de la France. L’erreur de trop.

Même si elle préfère dans l’immédiat ne pas s’exprimer pour ne pas mettre du sel sur les plaies, et expliquer son choix qui lui appartient, on peut aussi imaginer que le mariage entre Guy Lefrand et deux de ses anciens opposants et représentants de la Macronie dans l’Eure et surtout par la place qui leur a été offerte dans le dispositif de campagne, lui est passé au travers de la gorge. Et a joué un rôle non négligeable dans sa décision finale . Et pas qu’à elle très probablement…La vie continue pour celle qui reste très engagée encore deux ans comme vice-présidente du Département. Comme ses deux autres collègues ayant tourné la page Lefrand. De façon cette fois-ci définitive. Si l’une d’entre elles, Diane Leseigneur, après son coup d’éclat médiatique (pas forcément bien interprété même par certains de ses amis ) s’est rangée comme soutien (qui ne veut pas dire participation à sa liste) d’un des concurrents du maire sortant, Samuel Brigantino, le « vilain petit canard » apparu depuis plusieurs mois sur la scène politique locale ! Et il se dit que l’édile ébroïcien ne goûterait guère un rapprochement entre Stéphanie Auger et l’un de ses adversaires ! Personne n’imaginant en effet qu’elle rejoigne l’une des deux listes de gauche et encore moins le RN et l’UDR ou la France insoumise !

La situation reste en revanche au point…mort, c’est le cas de le dire, au Havre, où Édouard Philippe attend toujours officiellement à deux mois du scrutin, le nom de son principal adversaire de gauche, rassemblée ou pas ! Une seule certitude à ce jour: le lancement de la campagne du communiste, Jean-Paul Lecocq, l’un des deux députés de la cité maritime , prévue au « Magic-Mirrors » jeudi prochain à 18 heures. À la tête de la liste « Vivre mieux au Havre ». Ce n’est pas très explicite tout ça! Même les réseaux sociaux se montrent d’une discrétion rare ! Miroir magique, dis-nous qui est derrière cette équipe ?

Laisser un commentaire