Un double usage franco-américain pour…l’Arctique 49.3 ! Et l’emmerdant, c’est la rose…

C’est la dernière menace de « Super Trump » qui n’est pas celui du patronyme proche d’un célèbre groupe musical ! Il entend bien dégainer… « l’Arctique 49.3 « pour s’emparer non pas du Gros Hollande mais bien du Groenland !

Ne voilà -t-il pas, pour rester dans le même registre « rigolard » que l’ancienne Première ministre, « Babeth » Borne, une autre BB qui, elle n’a pas chanté à « Saint-Trop » et dévoilé tous ses charmes, n’a pas pu s’empêcher de pousser la chansonnette en…entonnant (c’est le cas de le dire) une chanson de son cru «  Il est des nôtres ». Pour évoquer le choix de l’un de ses successeurs, Sébastien Lecornu pour l’utilisation du si fameux 49.3 ! Qu’elle a bien usé jusqu’à la corde pendant son règne à Matignon. Et notamment pour faire passer la…si populaire réforme sur la retraite. Abandonnée depuis en rase campagne pour faire plaisir au Parti socialiste. L’occasion d’enfoncer le clou et de reprendre une chanson de Gilbert Bécaud « L’important c’est la rose » transformée avec succès par Thierry Le Luron en un très populaire à l’époque « L’emmerdant c’est la rose » C’était encore le bon temps, même si l’artiste connut un gros passage à vide pour l’outrage fait à «Dieu » Mitterrand et ses amis socialistes. Aujourd’hui ce serait davantage « Hubris et Orbi » pour reprendre le titre d’un média des chansons très chrétiennes de celui qui se veut être, dans son ivresse de pouvoir, le nouveau maître du monde. Mais pas celui du ciel puisque son avion Air-force-one dut rebrousser son chemin pour des raisons techniques. Un fâcheux contretemps pour sa majesté Trump, furieux d’être parachuté dans un « aéronef » de remplacement. Pour une mise en scène hollywoodienne ratée. Avec, à son bord, un président pyromane prêt à en découdre avec le monde de la finance à Davos, cadre du Forum économique mondial. Pendant ce temps-là le président Macron « Ray-ban » sur le nez, proposait à ses pairs européens la tenue d’un exercice militaire des forces de l’OTAN sur le sol groenlandais ! Ah le vilain provocateur ! Chacun son tour…Alors que quelques jours plus tôt le président américain avait, en grande pompe, baptisé, une avenue de plus de six kilomètres à son nom. Une de plus dans sa mégalomanie reliant cette fois-ci l’aéroport de sa ville de Floride de Mar-a-Logo à sa propriété golfique. À quand un nouveau nom de baptême de la « Trump Megapolis » de Washington, la capitale fédérale du nom d’un ancien président, pour sa chère patrie « United States of Trump » !

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